vendredi 6 février 2026

Israël est le "petit" l'Etat le plus pluriel au monde

 

La Knesset, le parlement qui vit, où on ne fait pas des affaires. On y défend le point de vue des électeurs ! 

Rien que parmi mes amis israéliens il y a des juifs extrémistes qui considèrent le Tsahal (l'armée israélienne) comme une armée antisémite. Cette extrême droite (Ben Gvir) tente de faire adopter une loi pour la peine de mort pour les terroriste (compréhensible) Mais on s'acharne sur le pouvoir judiciaire. Un groupe de cette tendance m'a bloqué juste pour avoir écrit  "Palestine autodéterminée dans le cadre de la souveraineté d'Israël". La gauche aussi ne fait pas de cadeau. Elle provoque ! Un grand ami de gauche a pénétré dans la partie d'une synagogue  réservée aux femmes avec une glace à la main. Il a été arrêté puis libéré ! A Tel Aviv les LGBTX sont encore plus libres qu'en Suède. Alors qu'à Jérusalem les femmes sont emballées comme à Qom en Iran. A Haïfa les Arabes sont les plus libres au Moyen Orient. Les Bahaïs sont très libres à Haïfa et à Acre alors que tous les pays musulmans et bouddhistes les combattent ou les tuent.  Bref  Israël est une chance pour le monde arabo musulman. Car depuis l'an 629, les Ansars de Médine ont poussé Mohamed paix soit sur lui, à attaquer Khaybar. Le Saint homme est resté sur les hauteurs loin du massacre. Conduits par Ali, le gendre du Prophète, un millier de musulmans ont fait une révolution culturelle sanguinaire et porté atteinte au message de Mohamed le Mecquois. 

Bref, Israël vit des temps difficiles dus aux luttes intestines. Voici un article de ce début février par un ami:

Jean Vercors

.À l’occasion des 77 ans de la Knesset, le débat tenu au plénum a rappelé une vérité essentielle que trop d’observateurs refusent de voir : la démocratie israélienne ne se mesure pas au calme, mais à sa capacité à résister à la tempête. L’absence du président de l’État, consécutive à la non-invitation du président de la Cour suprême, ainsi que le boycott d’une partie de l’opposition, ont été présentés comme les signes d’une crise profonde. Ils témoignent en réalité d’un système politique vivant, conflictuel, mais fondamentalement libre.

Benjamin Netanyahou l’a affirmé avec lucidité : Israël n’est pas une démocratie parfaite — aucune démocratie ne l’est. Mais c’est une démocratie confrontée à des défis existentiels sans équivalent dans le monde occidental. Menaces terroristes permanentes, guerre sur plusieurs fronts, pression internationale constante et divisions internes aiguës : malgré cela, le débat demeure public, la parole circule, et les désaccords s’expriment au Parlement plutôt que par la violence ou la censure.
La question de l’équilibre entre les trois pouvoirs, notamment du rôle de la Cour suprême, n’est ni extrémiste ni antidémocratique. Elle constitue le cœur même de toute démocratie mûre. Réexaminer cet équilibre vise à restaurer des principes qui ont guidé l’État d’Israël pendant des décennies, et non à affaiblir l’État de droit. Comme l’a souligné Netanyahou, modérer le ton et rechercher des compromis est un impératif national.
Cette fermeté démocratique s’accompagne d’une clarté stratégique sur le plan sécuritaire. Face aux menaces extérieures, le Premier ministre a adressé un avertissement sans équivoque à l’Iran : « Quiconque nous attaquera subira des conséquences insupportables. » Israël ne cherche pas l’escalade, mais il ne renoncera jamais à son droit fondamental à la légitime défense.
Faire taire des représentants élus serait la véritable fin de la démocratie. En Israël, les désaccords ne sont pas une faiblesse : ils en sont l’essence même. Et, en dernier ressort, c’est toujours le peuple qui tranche — dans les urnes, et jamais sous la contrainte.

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