lundi 30 décembre 2019

Highlands marocains donnant des high class comme en Ecosse

L’image contient peut-être : montagne, ciel, plante, arbre, plein air et nature
Une vue du jardin de la maison des LEMLIH située à 2 000 m d'altitude non loin du plus haut sommet de l'Anti Atlas, (au fond Ayoufiss et Dou Dade), maison que feu Ahmed Lemlih a finie juste avant de mourir à Rabat et de reposer en paix au cimetière des martyrs des Oudaya. La photo a été prise dimanche 22/12/2019. Remarquez la merveilleuse harmonie des couleurs et la pureté du ciel au deuxième jour de l'hiver ! On dirait qu'on est au-dessus des nuages avec, paradoxalement et heureusement, davantage d'oxygène et d'air pur... Cet air pur semble avoir fui les plaines côtières pour se réfugier dans ces hauteurs... 

Nos Highlands plus hauts que ceux de l'Ecosse... Nos Highlands dont le manteau a été emporté par les eaux, au fond de l'océan... Ceux de l'Ecosse ont le whisky, les nôtres ont le soleil et la rocaille qui cache des mines  d'oseille... (Selon le geological british muséum de Londres, notre Anti Atlas est la chaîne montagneuse la plus ancienne de tout l’hémisphère nord, un demi milliard d'années !)


Dans ce bel endroit je souffre de voir des cousins avec une sorte  d'islam de surdose ! Ils sont intoxiqués, obnubilés, obsédés, hypnotisés, obscurcis, dans une névrose obsessionnelle. Tout est une occasion pour "montrer qu'on aime Allah". La moitié de leur pensée est pour la seconde vie ! Ils n'arrivent pas à admettre qu'un cousin ne fasse pas ses cinq prières... 


Ce début d'hiver 2019 marque le 39ème anniversaire de la prise du commerce de notre père Ahmed LEMLIH par mon frère cadet Abdellah LEMLIH devenu important homme d'affaires, grand employeur et contribuable honnête, dynamique et exemplaire à Marrakech...

Le siècle passé, papa et maman avaient eu 5 garçons. Les trois premiers meurent dans leur première année : Mohamed et deux jumeaux. Papa travaillait en France. Il était comme un oiseau fidèle à son nid, à 3 000 km de Paris,  dans les hautes montagnes, à la lisière du grand désert (cf Ahmed LEMLIH, émigré exemplaire qui sortira à l'occasion de son 40 ème année de décès). Rentré au pays, il m'a eu puis a fait bingo avec un cinquième fils: Abdellah... Celui-ci eut, en premier, mon neveu Jamal...

En cette fin d'année je tiens à remercier très vivement et en public mon frère Abdellah et son fils Jamal car ils m'ont donné les plus belles leçons de ma vie et ont été la quintessence de mon heureuse évolution (heureuse pour moi) et de mon retour à l'écriture et aux lectures... 

A présent, un petit tour avec des si...  

Si on me demandait de choisir entre le multimilliardaire mafieux Othmane Benjelloune et l'écrivain Tahar Benjelloune, je n'hésiterais pas pour le second ! Et si Ahmed LEMLIH revenait, il aurait été très fier de ses deux fils éminemment positifs: 

L'aîné, que je suis, bien que retraité depuis longtemps, il continue de travailler tous azimuts et 8h/j. Ainsi, durant ce 2019 il a rapporté au royaume,  en exportant de l'artisanat, en devise étrangère (des Euros) beaucoup plus que sa retraite... Ainsi, durant ce 2019, il a publié un livre à Paris, s'apprête à en publier deux autres et il vient de finir un quatrième... 

Quant au fils cadet, Abdellah, il ne dort pas ! Il court sans arrêt, depuis presque quarante ans, pour développer et moderniser un commerce dont la communauté nationale (réelle contre vents et marées), dont cette communauté est la première gagnante de ce commerce, en taxes, en emplois et en meilleurs cadre et qualité  de vie dans les endroits où il opère...

NB: Comme mon mémoire de licence en linguistique a été sur l'ouvrage "Quand dire c'est faire" de Noam Chomsky, j'écris et je dis peut-être des choses méchantes mais jamais je ne ferai de mal. Autrement dit je dis mais je ne fais rien surtout en politique où je n'ai pas de "solutions" à proposer !...

(Affaire à suivre) 

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C'est bien moi ci-dessus lorsque ma vie a complètement basculée uniquement parce que, assis sur une caisse de vin vide sous le comptoir de l'épicerie de papa j'ai regardé la culotte rose de Madame Nicole Billard institutrice et épouse de Monsieur Jean Billard directeur de l'Ecole Européenne du Camp Mangin, Guéliz, Marrakech...

- Monsieur Ahmed, c'est ton fils là sous le comptoir ?... Le malin ! Il regardait ma culotte !... Il a de beaux yeux verts ! Envoie-le moi à l'école... 

Nicole fut tel  Zorro, le justicier masqué, qui me "sauva" de l'ignorance... Elle avait deux masques: la culotte et le français... Deux masques très bizarres pour un enfant descendu de montagne et qui n'avait jamais vu de culotte et qui ignorait le français (et l'arabe)...

Ah! Maudite culotte ! Si les femmes ne te portaient pas je n'aurais pas étudié et j'aurais eu une tête plus légère pour rouler dans ce désert   où l'inculture est à l'entrée et au dessert et le peuple est disert (bargag)... 

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