jeudi 19 octobre 2017

Islam; Le halal à la carte en arabe tordu car darija

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France: Il faut être millionnaire pour écrire ????


Résultat de recherche d'images pour "caricatures de la corruption dans monde littéraire france"Plusieurs maisons d'édition françaises acceptent de publier mon livre...  Mais elles demandent toutes une "participation" allant de 1 950 Euros comme ci-dessous (Vérone Editions du Bd Haussman Paris) à  2 700 Euros d'une maison de Toulouse (pourtant appartenant à des Juifs).
Ainsi, il n'y a pas que notre bled (Maroc) qui soit malade de fric... La capitale des Lumières croule sous le pesant poids d'un capitalisme aux abois... Je comprends pourquoi la fille de Ministre marocain a pu obtenir le Goncourt pour sa Chanson Douce et presque débile comparée à d'autres œuvres... Fille de ministre = pleine aux as = Un petit chwia d'Euros à X et à Y ou un séjour gratis à Kech  et vous voila là-haut dans le monde littéraire ! Pauvre France !
Cependant, il y a le grand éditeur parisien Robert Laffont qui tout en m'encourageant s'est excusé car mon récit n'est pas une fiction totale...

Contrat ENTRE LES SOUSSIGNES 
Monsieur Said LEMLIH  avenue My ali Chérif  BP 5211 80000 AGADIR Maroc 
ci-dessous dénommé "l'auteur", d'une part, 
et Vérone Editions 75, boulevard Haussmann 75008 Paris SARL au capital 5000 euros, 812 262 418 R.C.S Paris Représentée par Monsieur Christer Corrado ci-dessous dénommé "l'éditeur", d'autre part, 

A ETE CONVENU COMME SUIT : I. LE CONTRAT : A. Modalités L'auteur autorise l'éditeur et ses ayants droit à imprimer, reproduire, publier et vendre l’ouvrage de sa composition qui a pour titre : ADEMA, LA BELLE JUIVE DE DEMNATE.

 L’auteur conserve la totalité de ses droits : reproduction, représentation, traduction, adaptation, prêt, et tout autre droit lié à son œuvre. L'éditeur s'engage à assurer la publication de cet ouvrage et à lui procurer, par une diffusion auprès des tiers susceptibles d'être intéressés, les conditions favorables à son exploitation sous toutes les formes contractuellement prévues ci-dessous. L’auteur prend à sa charge une somme détaillée à l’article 1.C au titre de sa participation aux frais d’impression du premier tirage nécessaire au lancement de l’ouvrage. La maquette du livre et les droits s’y afférant (exploitation, reproduction) restent la propriété de la maison d’édition tout au long du contrat. 

Au terme de celui-ci, l’éditeur s’engage à rétrocéder gracieusement les droits et la maquette de l’ouvrage à son auteur ou ses ayants droit. L’auteur conserve la propriété intellectuelle de son texte durant toute la durée du contrat. Le présent contrat est conclu pour une durée de deux années à compter de la parution du livre. 

Au terme des deux premières années de commercialisation, le contrat est tacitement reconduit jusqu’à ce qu’une des deux parties décide d’y mettre un terme. La demande de fin de contrat sera alors notifiée par la partie en demande trente jours avant la date effective d’arrêt de la collaboration, par écrit. B. Obligations de l’auteur L'auteur prend l'entière responsabilité des textes publiés, documents, sigles, photographies et tous éléments qu'il fournit pour illustrer son ouvrage, lesquels doivent être libres de tous droits. Les illustrations éventuelles seront intégrées en noir et blanc, dans la limite de 20, sous réserve que l’auteur en possède les droits. L’auteur certifie que son manuscrit est entièrement son œuvre et ne contient rien qui puisse porter atteinte aux lois ni aux bonnes mœurs, ou provoquer une action en justice pour diffamation, plagiat ou autre. L’éditeur peut refuser de publier tout ou partie des textes ou illustrations qui enfreindraient les lois et règlements légaux en vigueur. L'auteur remettra à l'éditeur dans un délai de trois semaines, s’il ne l’a pas fait précédemment, une copie informatique de ses textes (compatible PC) définitive, complète

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Maroc: SOS: ça ne va plus du tout ! Les familles implosent !

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Ce système du capitalisme sauvage à la sauce islamique fait qu'un individu puisse avoir TROP tandis que son frère n'aura pas du tout assez pour vivre et scolariser ses enfants !

Les fruits de la corruption et de l'économie de rente ont un goût satanique ! Ils gonflent une infime minorité et appauvrissent dangereusement l'immense majorité !

Alors que les profiteurs du système arrivent à très très bien élever leurs petits à coups de millions mensuels, jusqu'à les caser et à les marier, ceux qui ont le malheur de faire des études et/ou de travailler dans le halal voient leur famille se déchirer face à des besoins vitaux non satisfaits ! 

Face à cet océan d'injustices le système a-t-il un avenir ? Peut-il continuer à donner une overdose de fric à des élus des corrompus ? A maintenir dans le manque et dans la pénurie la quasi totalité du peuple ? 

Il faut être ou complice ou simplement con et abruti, pour voir et comprendre ces injustices criantes et continuer à vivre ! Plutôt mourir ! Et il y a mille façons de mourir !

Vous m'avez envoyé des virus et m'avez menacé ! Je jure de continuer ce combat car je suis un homme libre né dans la rocaille et dans une misère plus belle que votre pourriture de richesse ! Avec l'aide de Dieu, les mauvais seront démasqués et réduits à une misère multiforme et pas du tout belle !

Songe-t-on à instituer, au Maroc, un Impôt Sur les Fortunes, pour que l'insolemment riche participe à la solidarité nationale ?

On se dédouane. On se jette mutuellement les anathèmes. On cherche les boucs-émissaires...Et, le pays s'englue dans la merde!

"بأسهم بينهم شديد، تحسبهم جميعا وقلوبهم شتى ذلك بأنهم قوم لا يعقلون".
و الخاسر هو الوطن!

mercredi 18 octobre 2017

Maroc: 1 petite Révolution d'Octobre dans la RND

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...Au lieu des sans culottes, notre RND est conduite par les sans foulards...

Ci-dessous un article de Abdeslam Seddiki, précédent ministre de l'emploi et des affaires sociales de gov.ma. Voici un ministre qui continue de penser, de réfléchir et donc de travailler. Contrairement à l'immense majorité des grands commis de l'Etat qui, une fois à la "retraite" avec de nombreuses dizaines de SMIG/mois, passent leurs "vieux jours" à gaspiller nos devises à l'étranger ou à faire des bêtises et des folies ou simplement à pourrir de leur fric dans une vie de luxe qui se moque éperdument du bled et du peuple.... 
Je pense que le titre de cet article a besoin d'un petit qualificatif: La petite Révolution d'Octobre...car le Maroc de 2017 n'est pas la Russie de 1917 et Mohamed 6 n'est pas V.I.O. Lénine bien que ce Roi est le chef de la RND (Révolution Nationale Démocratique)...  

« La Révolution d’Octobre » !
Par : Abdeslam Seddiki
Le Discours prononcé par SM le Roi le 13 octobre 2017 à l’occasion de la session parlementaire marquera, à coup sûr, l’avenir proche et lointain du pays. Nous sommes tenté de dire qu’il constitue le début d’une « révolution » qui ne dit pas son nom et qui bouleversera fondamentalement les structures sociopolitiques et socio-économiques du pays. Ce changement prévisible s’est imposé au pays pour rester dans la course vers le progrès et réaliser les grands desseins que s’est fixé le Souverain dès son accession au trône.
Il faut bien reconnaitre que notre pays a connu des progrès substantiels au cours des deux dernières décennies. Et il faut être myope pour ne pas s’en apercevoir. Mais il faut également admettre qu’il a connu des déconvenues et des échecs dans certains autres domaines. Car l’évolution des processus historiques n’est jamais linéaire. Elle est porteuse de contradictions et accouche de crises périodiques. Parfois, la crise est salutaire tant qu’elle incite à une remise en cause d’un certain nombre de paradigmes. En appelant à « reconsidérer notre modèle de développement pour le mettre en phase avec les évolutions que connait le pays », il s’agira essentiellement de corriger les dysfonctionnements qui caractérisent la société marocaine dont notamment un partage inéquitable des fruits de la croissance et une inégalité flagrante des chances.
Ainsi, les pouvoirs publics ont privilégié pendant des années la « croissance » au « développement ».Entre ces deux notions, la différence est de taille. Alors que la croissance se mesure par le seul indicateur de la richesse nationale, c'est-à-dire par le Produit Intérieur Brut (global et moyen), le développement a une signification beaucoup plus large et se veut révolutionnaire : il suppose une transformation des structures. C’est « un processus cumulatif socialement maîtrisé et continu de croissance des forces productives, englobant l’ensemble de l’économie et de la population, à la suite de mutations structurelles profondes permettant la mise à jour de forces et de mécanismes internes d’accumulation et de progrès » (Aziz Belal). Il suppose l’élimination des blocages sociaux, politiques et idéologiques qui l’entravent. Développer un pays ne se limite pas à réaliser des taux de croissance aussi élevés soient-ils. Toute la littérature théorique sur le développement humain avait justement comme objectif de réduire ce hiatus entre croissance et développement. En définitive, la croissance est une condition nécessaire au développement mais non suffisante.
D’où la nécessité de remettre à plat un certain nombre de programmes à l’œuvre et de voir les choses autrement. Tout doit être vu par rapport à la satisfaction des besoins des citoyens et des priorités du pays. Limitons-nous à donner quelques exemples sous forme d’interrogations pour illustrer cet état de fait : L’objectif à assigner au Plan Maroc Vert serait d’assurer la sécurité alimentaire ou de drainer des devises au pays ? La priorité serait d’assurer l’eau potable aux citoyens ou d’irriguer des tomates et agrumes pour l’exportation ? Faut-il encourager les activités fortement créatrices d’emploi ou les activités hautement capitalistiques ? Développer des services publics de qualité ou inciter le secteur privé ? Quel équilibre entre la production pour le marché local et l’exportation ? Est-il soutenable et raisonnable de continuer à importer plus de la moitié de nos besoins ? Est-il acceptable que des catégories appartenant aux professions libérales paient un cinquième de ce que paie un enseignant du secondaire en matière de l’IR ? Ou 2% des sociétés qui paient à elles seules 80% de l’IS et 50% déclarent des pertes ? Des exemples peuvent être multipliés à souhait.
Le Maroc est appelé à apporter des solutions appropriées aux problèmes qu’il connait. Nous avons longtemps privilégié le « changement dans la continuité ». Cette manière de faire avait certainement des avantages : elle est rassurante, douce et rend le changement facilement digérable. Mais elle a un défaut majeur : elle donne la possibilité aux « passagers clandestins » pour continuer à frauder et ne jamais s’acquitter de leurs devoirs vis-à-vis de la patrie. Les vielles recettes ont fait leur temps et ont montré leurs limites. L’heure du changement a sonné. Le pays en a besoin pour continuer de respirer : élargir des espaces de liberté, donner la parole au peuple sans le craindre, rendre effective la reddition des comptes à tous les niveaux, mettre tous les acteurs devant leurs responsabilités. Le pays a fait des accumulations quantitatives, il a besoin d’un saut qualitatif. 


Maroc: Ces 18 milliards scandaleusement très mal partagés

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Je viens de jeter un coup d’œil sur un très sérieux et très récent rapport occidental sur le problème hydrique au Maroc.

Ce rapport tire la sonnette d'alarme sur la question. Il affirme que, à moyen terme, le royaume vivra une faillite hydrique !

A présent le pays dispose, au maximum, de 18 milliards de mètres cubes d'eau. Très mal répartis aussi bien sur le territoire qu'en terme d'emploi...

Les malades de milliards pensaient en voyant mon titre aux milliards de fric ! Prions Dieu de les guérir car ce sont les plus grands gaspilleurs de l'or bleu. Aux confins du désert, ils sucent la nappe phréatique pour remplir leurs piscines ou pour arroser leurs légumes exportés...
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mardi 17 octobre 2017

injustice: Le sabre (la patience) est limitée chez un être normal

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Le singe est un gentil animal qui ignore le partage...

Lyazid est un vieil homme dont je viens de faire connaissance à Agadir. Il est de la tribu des Ait Abdallah, au sud ouest de Taroudant. Il en a ras le bol de ce système où, poussé par le Makhzen, ses proches hypothèquent ses biens,  spolient son commerce et prennent son argent. Puis vont s'endetter ! Ils lui demandent d'attendre que les poules aient des dents et que le capital national finisse de conquérir le Sahel, la Brousse et la Jungle équatoriale ! 

En attendant, ses proches spoliateurs mènent une vie très à l'aise avec la satisfaction de tous leurs besoins. Pire ils mènent une vie high classe en laissant le vieux Lyazid dans la crasse. Ils lui racontent que ce sont eux "qui travaillent". Alors que lui, il a travaillé pour le Makhzen durant 39 ans pour avoir une retraite où il ne lui reste, avec la scolarisation de ses enfants, que le misérable équivalent du Smig: même pas de quoi se payer une nuit dans une suite d'hôtel !

Ce pauvre vieux type me dit:
- Le malheur c'est que ce sont ces mêmes proches qui m'ont marié et donc poussé à faire des enfants ! J'aurais dû rester célibataire ou épouser un Paul ou un Jean et élever chiens et chats à la fin de mes jours... Et regarder ces proches pourrir avec leur fric...

Lyazid dont la femme demande des lunettes à 1800 Dh, alors que lui il en porte de 150 Dh, et une djellaba. Lyazid pense en pleurant aux lunettes offertes aux enfants du bled par ses spoliateurs, meilleures que les siennes! Il me dit:"Assadaqato fi al moqarabine awla" (Il faut donner la charité d'abord à ses proches).

Lyazid dont les enfants cherchent juste à finir leurs études, c'est-à-dire qu'ils ne veulent ni voiture ni mariage de pacha, ni des sociétés clé-en-main ! Ni chaîne ni bijoux !

Lyazid est au bout du rouleau. Il rêve des milliers de Dirhams absolument gaspillés chaque semaine par ses proches dans le luxe et ses folies, dans les voyages, dans les suites d'hôtel, dans les dons aux clubs de sport, sans oublier et aussi sans compter les enveloppes consistantes aux corrompus du Mac Zen....

Lyazid a éclaté en sanglot lorsqu'il me parle d'un de ses neveux qui lui a volé à l'arrachée une reconnaissance de dette de 70 000 Dh. "Cet hijo de puta (fils de pute) Il s'arrête en disant "Ma sœur n'est pourtant pas une pute". Ce neveu gaspille des millions dans les boîtes et pour ses poules en attendant de finir sa vie comme vieux et sale pédé..." Me dit Lyazid rouge de colère. Il ajouta: "Ce neveu a été élevé comme un chien sous un comptoir..."

Je lui dis, sans ouvrir la bouche:"Evidemment quand on descend des singes on ne peut pas ne pas devenir fou devant des tonnes de bananes !" 

Agadir: Il faut indemniser les commerçants d'alcool légal !!!!

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Vendre légalement les alcools dans cette ville - et peut être dans tout le bled - c'est être à la merci de l'humeur et de l'arbitraire des agents d'autorité !

Bien avant le festival de la tolérance, on a fermé tous les débits légaux de la ville pour laisser le marché, involontairement (?) aux trafiquants et aux producteurs-vendeurs de la mahia clandestine.

Le seul impôt que payent ces hors-la-loi est la corruption versée à toute une panoplie de mokhaznis et de sécuritaires contrairement aux légaux qui sont devenus de véritables vaches à lait en ces temps de vaches maigres ! Le richissime Aziz devrait indemniser ces commerçants pour les pertes subies ! Mais j'oublie que les Chleuhs ne se font pas beaucoup de cadeau entre eux exceptés quelques kalebs (pain de sucre) aux enterrements !