samedi 3 décembre 2016

Maroc: Déséducation: Retour au mercredi, au dimanche et au niquage des petits par le fkih vendredi

Résultat de recherche d'images pour "caricatures de l'enseignement privé"
Explication des mots du français marocain:
mercredi et dimanche: Ces deux jours les enfants donnaient 20 centimes au fkih de l'école coranique...
Déséducation:: Evolution rétrograde de l'école publique au Maroc jamais vue en France d'où la nouveauté du mot.
Niquage: De la famille de niquer inexistant en français mais très en usage dans les sociétés du CSSI (Capitalisme Sauvage à la Sauce Islamique) où, par exemple, les hommes font du niquage lors du partage de l'héritage: Ils donnent un petit chwia de la moitié à leurs soeurs....

Les "sidis" n'arrivent pas à garder les trois plus beaux 
héritages de la France coloniale à savoir: l'école publique, la santé publique et la justice laique... Bonjour les catastrophes avec des "sidis et des lallas" qui ne pensent qu'à eux mêmes et à leur enfants et parfois à leurs proches ! Les autres on les enfonce dans la misère maquillée "mektoub"(fatalisme islamique) pour aujourd'hui, pour demain et pour toujours...

Mon ami Mustapha Belghiti, de Marrakech a écrit:
Un adage qui se vérifie à chaque fois : quand on veut enterrer un problème , on lui crée une commission , un conseil supérieur ! 
L'aboutissement des travaux du conseil supérieur pour la réforme de l'enseignement en est la meilleure preuve .
Déjà , de par la composition de ce conseil , il était permis de douter de l'objectivité des positions de certaines parties membres .
En effet , rien que la présence de certains syndicats et des représentants de l'enseignement privé n'augurait rien de bon , puisqu'on peut les considérer juges et partie . Les syndicats pour leur responsabilité dans l'état de délabrement actuel de l'école publique de par leur clanisme et leur propension à défendre leurs intérêts personnels au détriment souvent de l'intérêt général .
Et l'enseignement privé qui tire sa croissance de la perte de confiance dans l'école publique . Ainsi , pour lui , tout redressement de cette école est une menace qui pèse sur son avenir !
Alors , comment s'étonner que cet honorable conseil , après plus de deux ans de débats , et Dieu seul sait combien de dépenses , a fini par rendre son rapport dont la mesure la plus significative est la nécessité de faire payer les familles qui désirent pousser leurs enfants le plus loin dans leurs études .
Cette décision , si elle venait à être appliquée , serait un retour au dix-neuvième siècle où seuls les enfants de l'aristocratie et de la bourgeoisie urbaine avaient accès au savoir .
Mais sachant qu'une telle mesure ne passerait pas facilement dans une opinion publique prête à s'enflammer à toute nouvelle , fausse ou avérée , l'objectif de cette nouvelle ne serait-il pas une façon de nous faire accepter le statuquo actuel ? C'est à dire , et comme l'a martelé déjà le ministre de l'enseignement supérieur Daoudi : " li bgha ikarri ouladou ihak jibou" !!! و بالعربية تاعرابت : مللي ما بغيتوش تخلصوا اوا براكا عليكم هد المدرسة للي كاينة !!!!



IL FAUDRAIT QUE TOUS LES MEMBRES DE CE TRISTE CON SEIL RENDENT LES MILLIONS QU'ILS ONT RECUS JUSTE POUR POSER LEUR CUL ET CONSTRUIRE QUELQUES PHRASES !!! Mais, j'oubliais, nous sommes dans le bled des divers voleurs !

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