mardi 12 septembre 2017

Je ne fais plus de politique ni de critique je dis Hamdolillah !

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Précédemment j'ai écrit que je préparais la mort ! 
C'est 100% faux ! Je prépare plutôt la vie !


Mes dames et messieurs,
Chers TDC,

Cela fait exactement cinq ans que j'ai ce blog. Plus d'un million ont consulté ses 4000 pages. Il n'y a eu que moins de deux mille commentaires dont 600 sur le fait divers Mme l'ambassador se fait voler son or

Je voulais donc fermer dès juillet ce blog mais je n'arrive pas à le télécharger en entier sur une clé USB !

Lorsque je publie des critiques voire des atteintes à des catégories de gens par exemple des PPG, des PDG, des riches , vous regardez et peut-être vous lisez et walou réaction. Ni pour ! Ni contre !

Cependant, il y a une semaine j'ai reçu un flot d'insultes et de menaces pour mes écrits ! Je n'ai absolument pas peur puisque je suis en fin du rouleau ! Au lieu de me taire je vais écrire plus sérieusement pour moi, pour mes enfants et pour les autres quand ils se réveilleront... 

Vous êtes comme des spectateurs voyeurs que j'ai vus dans la salle de spectacles attenante à un sex shop d'Amsterdam ! 

La Valérie sans culotte a eu le maximum de visiteurs: des centaines chaque semaine ! Ce qui montre que j'ai affaire, en général,  à des cons attirés plus par une photo de cul nu que par des idées ! 

Vous voulez voir du nu ? Commandez-moi un miroir pour votre salle de bain ou pour votre chambre à coucher ! Admirez-vous nus, bande de malades ! Oubliez-moi, oubliez ma famille, oubliez ma tribu, oubliez ! oubliez ! Dans votre espèce oublier = exister !

Cependant, après tout vous n'êtes pas plus malades que d'autres animaux... Parmi les choses que j'ai apprises ces cinq dernières années, il y a le fait têtu que tous les humains ne sont que des animaux sans le moindre espoir d'éternité: Surtout dans le bel Archipel du Nikahistan où se vérifie la sainte règle d'or qui dit :" Tanakahou, tanassalou, wa rabokom akbarou". Car le progrès matériel exige le niquage ! Celui-ci est l'AB, BA de l'économie. Ainsi plus le niquage marche, plus y a du pain, de la viande et du vin. Vive donc le niquage ! A bas le partage !

Souvent, j'aboie comme un chien face à des serpents dangereux et silencieux ! J'écris un mot et v'la les serpents qui me piquent ! Je me demande si un chien silencieux peut devenir serpent lui aussi...car je rêve aussi de devenir un serpent...

vendredi 8 septembre 2017

Education: La harirah multicolore menace les Marocains


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 Si le Maroc est plus ou moins homogène car musulman à 99%, son système éducatif est tout sauf homogène. Il développe un commerce abjecte de l'éducation et tend à créer une société hétérogène sur le plan éducatif: ainsi des individus riches et quasi analphabètes se font éducateurs.

Leurs boîtes à sous nommées "écoles privées" présentent divers menus pédagogiques: des menus plus variés que ceux de nos meilleurs restaurants:  français, canadien, belge, américain, japonais, finlandais, turc, taliban voir daechois je crois etc... avec évidemment un fond islamique commun ! 

Ce n'est pas un enrichissement sauf si vous aimez une harirah avec 12 légumes et 12 céréales et 12 épices... Beeuuh ! Overdose de variétés...  Mieux un plat de fruits de mer avec les 64 espèces: Overdose de ces fruits... Appelez ça le fruit béni de l'âne-des-ponts-danse...

En sociologie une règle fondamentale dit que la somme des individus ne donne pas la somme de leurs caractères, autrement dit: Un bon Marocain élevé à la française + un bon Marocain élevé à l'américaine + un bon Marocain élevé à la finlandaise + un bon Marocain élevé à la turque + un bon Marocain élevé à la taliban,  ne donne pas un total de cinq bons Marocains. Ce sont les facteurs extérieurs qui influent sur le total qui a des composants explosifs.

Cette harirah éducative s'ajoute au fait que beaucoup de nos bourgeois s'arrangent à faire accoucher leurs femmes en Occident afin que le petit ait la nationalité étrangère prisée (ex Ramid le précedent ministre islamiste de l'injustice a fait accoucher sa fille aux USA)

Imaginez un bled qui depuis 60 ans tente vainement de sortir de son développement... Dans ce bled il y a une famille royale qui lit et évolue plutôt bien depuis que les Français ont empêché les deux frères My Abdel Aziz et My Hafid de s’entre tuer jusqu'à la mort...

Après la seconde guerre mondiale, les fkihs et les petits beqals (marchands) du bled commencent à ouvrir les yeux et à voir la beauté du capitalisme moderne made in Europe... Ils ouvrent davantage la bouche en caressant le peuple arriéré avec des discours du Moyen Orient... Ils poussent le Roi vers l'exile et finissent par avoir l'indépendance... Au tout début, ils forment des gouvernements qui durent moins de trois ans... Bagarre pour le fromage de l'héritage colonial...

Ces "grands résistants" ont la tête au Moyen Orient, la bouche et les bras dans le bled... Dix ans après l'indépendance, nos frères moyen orientaux viennent nous occuper. On les appelle "coopérants arabes"... Ils commencent la liquidation de l'école publique héritée des Français...

Parallèlement, les ex fkihs et ex baqals, devenus riches bourgeois forment leurs enfants à l'étranger. Ils demandent au peuple de payer cher pour que ses enfants puissent bien étudier dans leur scuelas privées où ils vont ramasser les rares sous que laisse le système du capitalisme sauvage à la sauce islamique...

Je suis consterné, écrasé, et tué de savoir qu'un ancien camarade et ami qui a des retraites de plus de dix mille Euros mensuels plus un beaucoup bâtiment en face de la Renaissance (Kech) ouvre une grosse école privée alors qu'il criait pour l'unification du système éducatif et alors que cet enseignement est aux antipodes des principes de son parti !!!

Encore une preuve, une millième preuve que nous sommes des animaux qui rêvent d'être éternels... Cependant ces salades hypocrites ont l'avantage de finir par libérer le peuple de sa drogue... Des imbéciles éternels = l'enfer !  

Agadir: Groupe de S.A. qui grossit jusqu'à manger la montagne



C’est la société Foncière Ben Sergao, filiale du Holding Al Hoceinia appartenant à la famille Laghrari, qui est désormais le propriétaire de l’ancienne cimenterie d’Anza. Le foncier devrait abriter un programme résidentiel mixte baptisé «Agadir Hills».
Que devient le site de l’ancienne cimenterie d’Anza, qui a été définitivement mise à l’arrêt depuis le 31 mars 2011 ? Quelques années après que Ciments du Maroc ait mis en service sa nouvelle cimenterie d’Aït Baha, en 2010, la filiale de Heidelberg Cement Group a procédé au démantèlement progressif de cette ancienne usine située au nord d’Agadir. Toutefois, le sort du site, allusion faite à l’assiette foncière de la cimenterie, est resté inconnu.
En effet, bien qu’un programme mixte de revalorisation de ce terrain (voir les eco.ma) ait été prévu, ce projet baptisé «Agadir oasis» qui devait inclure aussi les terrains domaniaux loués à Ciments du Maroc, mais aussi d’autres terrains appartenant au même régime pour compléter l’assiette foncière du projet, n’a pas été réalisé à travers la société de développement envisagée, en l’occurrence la société «Agadir oasis développement (AOD)». Aujourd’hui, du nouveau est enregistré pour ce qui concerne la   valorisation du dit site. Cela concerne la décision de Ciments du Maroc de céder le terrain à un opérateur immobilier marocain. C’est ainsi qu’Al Hoceinia Holding (AHH), appartenant à la famille Laghrari, a acquis ce foncier situé au nord d’Agadir. Ledit groupe qui opère au travers de trois pôles d’activités (l’immobilier qui est son cœur de métier, l’agriculture et la participation financière) compte réaliser un programme résidentiel mixte baptisé «Agadir Hills» au niveau de l’ancienne cimenterie d’Anza.
Le projet qui nécessitera un investissement global de l’ordre de 845 MDH sera réalisé sur 14,51 hectares. Ledit projet ayant déjà reçu l’avis favorable avec réserve de la Commission régionale d’investissement et de dérogation serait initié par la société Foncière Ben Sergao, filiale de ce holding marocain qui détient les groupes immobiliers Miftah, El Fal et bien d’autres.                                                                                                   On projetait de construire là l'Africain Disney on a même gaspillé des cartons de millions pour l'étude tombée donc à l'eau. Un autre échec ! D'autres bâtiments en carton ! D'autres boîtes de sardines entassées ! Enfer capitaliste !





mercredi 6 septembre 2017

Alcools: Les Marocains ignorent à 80% ce breuvage divin

L’image contient peut-être : boisson
Comme beaucoup d'autres produits, l'alcool n'est nocif que lorsqu'on en boit beaucoup;;;

L'OMS vient de publier une étude sur la consommation des alcools en Afrique et dans le monde arabe. Hamolillah diraient certains fidèles à ce qu'ils croient comme un interdit, hamdolillah le Maroc n'est que le 9ème pays arabe et le second au Maghreb à boire autre chose qu'eau plate, boissons gazeuses et thé à la menthe ! L'étude intéresse les plus de 15 ans.

Dommage dirait ceux qui rêvent d'un Maroc où on sait boire et mieux réfléchir. Un Maroc où la raison remplace la charia revue et retravaillée par un clergé artificiel... 

Ainsi le Marocain boit en moyenne 0,8 litre d'alcool par an ! Contre plus de 5 litres moyenne africaine et plus de 3 litres au Soudan où la vodka et le Red Label made in Egypte font des ravages...

Le Marocain ne boit donc en moyenne que 2 millilitres par jour soit moins d'une cuillère à café !

Mais et encore une fois le partage est  plus que léonin, il est satanique car si 80% de Marocains n'ont jamais goûté une seule goûte, 20% se chargent de boire à leur place tout en étant solidaire avec eux dans la perception de ce breuvage... 

Cependant on continue d'oublier dans les études et dans les alcools clandestins responsables de la plupart des crimes qu'on met sur le dos de l'alcool... Par exemple: L'ivrogne qui a égorgé un enfant avant-hier au quartier Al Qods (Agadir) a bu beaucoup de mahia clandestine et pas une goûte d'alcool légal !...

mardi 5 septembre 2017

Maroc: Viande verte, enfer vert d'une agriculture hors la loi

L’image contient peut-être : nourriture
Un site  anti marocain vient de traduire ce post en russe et de le lancer: C'est pour vous tromper car ailleurs ce n'est pas absolument meilleur !
Антимарокский сайт только что перевел этот пост на русский язык и запустил его: он должен обмануть вас, потому что в другом месте это не совсем лучше!

Un des domaines où le capitalisme sauvage à la sauce islamique fait des ravages est celui de notre agriculture !  Les pays développés refusent de plus en plus nos produits...

Je me suis payé cette année un gros mouton de plus de 80 kilos pour 4000 DH (370 Euros)... Je l'ai fait égorger  vendredi 01/09/2017. 

On ne l'a même pas laissé au soleil... On l'a même découpé le soir de l'Aid... Et mis au congélateur.

72 heures après et même congelée, la viande devient verte !

REMBOURSEZ-MOI   YA  OULAD  LAQHAB !

De même je suis tombé sur des tomates qui, toutes fraîches, sentaient très mauvais dès qu'on les ouvre !

Un ami ingénieur agricole me dit être scandalisé par l'emploi de pesticides interdits ailleurs !

En démocratie, le Ministre de l'Agriculture devrait démissionner ! Mais j'oubliais qu'on est au Nikahistan où travailler et faire des affaires est synonyme de nikaher !

Dommage que les pauvres affamés du Sahel, de la Brousse et de la Jungle africaine n'aient pas de fric pour que nos assoiffés de profit leur vendent leur viande verte afin de devenir encore plus riches et d'avoir 1000 S.A. et être PARG  (Président du Présidium des Affaires qui Rapportent Gros)...


lundi 4 septembre 2017

Maroc: Petits bourgeois égorgés par le système et ses clients

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Jusqu'à quand la jeunesse supportera de voir ses frères et ses cousins bougnoules vivre comme leurs sidis nosranis tout en laissant l'immense majorité sur le carreau avec quelques emplois pour les putes exportées et des promesses pour le reste des jeunes ? J'avoue que je m'en fous ! Je suis en train de devenir un égoïste pur moi aussi, un égoïste qui refuse de continuer à se faire niquer quitte à mettre fin à ses jours !

Après le mouton, 
Vient la rentrée
Après le sacrifice
Vient le bénéfice
Quant à la santé
Faut compter 
Sur la charité
Merde de merde
Y a pas plus merdique que 
D'avoir été bourgeois 
Puis devenir petit bourgeois
Misérable petit bourgeois 
Habitant une villa
Là où on sacrifie
Les petits bourgeois
Avoir une villa 
Et ne pas pouvoir
Subvenir aux besoins élémentaires de sa famille
Courir en ville chercher une médersa pas chère
Voler internet ou aller en cyber comme un ado
Il ne reste plus qu'à préparer les enfants vengeurs
                                      de tous ces riches voleurs
Adresser au Ciel des prières pour qu'il ne pleuve pas ou qu'un tsunami de 2 km de haut efface cette merde qui n'est pas capitaliste, elle est bordélique !
Pour réussir dans ce bled pourrissant, je connais enfin la recette ! Mais pour moi il est trop tard !
Cependant y a un brin de joie : L'avenir est sombre pour tout le monde, l'enfer est proche sauf pour ceux qui y sont déjà...

Éclatez-vous ! Amusez-vous ! Vous n'irez pas loin ! Vous êtes condamnés à rester sur ce globe en forme de couille qui tourne dans le vide ! Vous êtes condamnés à être toujours un tube qui avale et chie ! Même avec des collections infinies de trésors (volés) vous resterez toujours un pauvre bipède, un ver de terre, une bactérie condamnée !
Fuck système basé sur le niquage, le mauvais partage, l'esclavage, le reniflage, et le bricolage !  

dimanche 3 septembre 2017

L'islam virtuel: Des salam alek et des aid mobarak vides de sens

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Individualiste comme une chèvre dans un troupeau de moutons pire qu'une chèvre car elle, elle n'est pas égoiste ! "Je suis noire ! Je suis la plus belle et la meilleure !"Dixit la chèvre...

L'après midi et le soir de ce Aid, vendredi dernier, j'étais chez un proche âgé de 85 ans et en chaise roulante. Depuis le début de l'année il a été hospitalisé à deux reprises. 

Durant cinq heures personne n'est venu. Mais le portable du vieux hadj n'arrêtait pas de sonner: des neveux et des nièces, des arrières-neveux et des arrières-nièces, plusieurs filles et fils de son bled lui téléphonaient. 

Parfois c'était sa femme qui lui tenait le téléphone. Un de ses neveux médecin à Montréal lui a parlé en vidéo: Ce toubib fait la même chose avec ses parents. Depuis 4 ans il n'a plus mis les pieds au Maroc. J'ai entendu le médecin dire: "Tu vas bien dada ! Tu as bonne mine !...".

Je suggère aux cracs d'info de créer un programme où on pourra parler à un être cher mort ! Il suffit d'avoir sa photo 4 D et d'ajouter des idées simples.

Il y a quinze ans à cette même occasion j'étais chez le même hadj: Bien qu'il se portait mieux les visiteurs n'arrêtaient pas de venir. Il y en avait qui faisait des centaines de kilomètres pour voir qui le père, qui le frère du père qui le frère de la mère...

Préserver les relations familiales est non seulement un des dogmes positifs et éclairés de l'islam, mais il fait partie des Commandements du premier Livre de l'Ancien Testament (juif). Je crois, si je me souviens bien que c'est le 4ème Commandement.  Les penseurs non croyants définissent d'ailleurs l'homme comme "animal social". Et dans la société la cellule familiale est fondamentale.

A l'occasion des fêtes (ex ce Aid) l'islam conseille le "silate rahim" qui vise à ne pas oublier qu'on a été associé dans un utérus maternel commun. Plus sérieux qu'être associé dans une S.A ou dans un chapelet de S.A. !

Et le "silate rahim" ne peut être réduit à des coups de téléphone ni à des sms ! Il faut respirer le même air, manger le même pain, boire le même thé, et se toucher !

De nos jours il y a des individualistes égoïstes qui font du "silate rahim" avec leurs caisses à sous qu'ils touchent, embrassent et adorent jusqu'à la folie, puis ils envoient des sms de "salam alik" à des gens avec qui ils ont partagé aussi bien l'utérus maternel que les testicules paternelles.  

Ces égoïstes, ces pauvres sloughis du fric, évitent même de voir leurs proches et de "perdre leur précieux temps avec les pauvres minables qui ne sont ni D, ni DG et encore moins PDG...".

Ils vont donc pourrir dans le luxe seuls en faisant quelques actions de bienfaisance pour leurs proches ou pour leur petit allah artisanal... Jamais ils ne mangeront un misérable et merveilleux tagine fraternel sans fourchettes... 

Ils ne mangeront que dans les restaurants high crasse où les plats sont assaisonnés avec la pisse des pauvres cuisiniers ulcérés de voir que les pourris casquent leur salaire mensuel pour un repas ! Le revers de la médaille ou la rançon du trop fric !

Jamais ils ne dormiront sur des seddaris chez la famille, ils seront abonnés aux lits des plumes d'autruches. Ces lits normalement faits pour les PPN (Pédés Pourris Nosranis)... Nos sidis qui refusent la modestie, casquent pour ces lits de quoi changer la vie d'un de leurs proches !

Bref, refusons les sms qui dénaturent le "silate rahim" !
Rejetons les "Aid Moubarak" par téléphone et préférons: Aid Merkel ou Aid Macron ou Aid Trump ou encore Aid Netanyahou ! 

Islam: Pêcheurs revenant de Mecca pour continuer à pêcher

L’image contient peut-être : texte
Satan lapidant en retour, à la Mecque, les parlementaires et tous les fonctionnaires marocains partis au hadj aux frais des contribuables marocains ! C'est une scandaleuse pratique au Nikahistan: Demander à de pauvres citoyens de vendre leurs biens pour aller au Hadj, et offrir le même Hadj à des gens souvent de gros tubes digestifs qui ne font que manger et chier et ramasser des sous !


Profitant du système, le plus diplômé et l'un des mieux payés de l'Université s'en est allé laver ses péchés à la Mecque et à Medine avec un bain de soleil sur le mont Arafat.

Même s'il touche 20 fois le SMIG des travailleurs marocains, ce profiteur diplômé est allé aux Hidjaz tous frais payés par un Etat surendetté et un peuple au bout du rouleau ! Ce multidocteur a reconnu toucher des indemnités rien que pour tourner des pages et chercher que dalle dans les annales !

Il faut croire que le petit dieu qui va éponger les péchés de cet imbécile fini uniquement parce qu'il a fait des dizaines de courbatures et tourné en rond autour du cube noir, il faut croire que son petit dieu est hors réseau, ignorant et complètement méconnaissable des réalités. Ce serait une de ces petites statuettes qui ont repoussé après leur destruction il y a 1 400 ans !

Le Mac Zen est un sacré animal qui enrichit ses clients et pousse ses serviteurs à accéder au paradis promis dans une escroquerie de fourmis ! 

samedi 2 septembre 2017

Un cadeau de l'Aid: Extrait de "La blessure des clous de girofle"

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- Je vois les Français ! Ils sont tout blancs et très bien habillés ! Mon oncle ! Ils sont blancs comme la lune ! Est-ce-qu’ils descendent de la lune dont ton fils Brahim a promis de m’apporter un morceau en allant sur le mont Lemaden ? Demandai-je à mon oncle M'hamed en regardant dans sa longue vue.

Une colonne de cavaliers de la Légion Etrangère Française passait sur l’autre versant de la très longue et majestueuse vallée coupant nord-sud sur près de quarante kilomètres, la chaîne de l’AntiAtlas, au sud du Maroc. C’est un véritable grand canyon qui recèle une multitude de vallons sur ses deux versants. Les soldats remontaient vers le nouveau souk Khémis de la tribu des Idaou Gnidif qui venait d’être reconstruit plus près du sommet El Kest. Il remplaçait l’ancien souk Jemaa situé à trois kilomètres plus loin sur un petit plateau et qui avait été rasé par un bombardement aérien français vingt ans avant.

La plupart des villages étaient situés au flanc droit des montagnes en remontant la vallée. Les soldats étrangers passaient donc sur le versant gauche plus désert pour éviter les habitants. Tagadirt, notre douar (village) est situé sur un immense rocher aussi haut que la Tour Eiffel. Il fait une gorge escarpée dans la vallée et est accoudé au mont Lemaden. C’est au milieu de celle-ci et à sept kilomètres de son bout sud barré par le mont El Kest, le plus haut sommet de cette chaîne montagneuse. Tout autour du douar, il n’y avait que des cols abrupts, des falaises, des dénivellations, des ravins, des précipices composés ou couverts de roches dures, compactes et multicolores.

Une riche panoplie de diverses pierres et de divers blocs, rocs et moellons. Il y en a des métamorphiques, des volcaniques, quelques plutoniques, des éruptives, des schisteuses, des ignées, des alcalines et bien sûr des mixtes. La richesse de cette diversité n’avait d’égale que celle des produits dans l’épicerie de mon père. Un énorme choix de boîtes multiformes et de pots de conserve, des boîtes de fromage rondes, carrées, et rectangulaires. Le tout y composait une fête continue de couleurs.


Dans ce pays, notre bled, l'eau a emporté l’essentiel de la terre fertile. Ce bienfait du ciel a tellement appauvri notre terroir qu’il ne nous restait plus qu’à broyer du noir et à ruminer le désespoir, ou aller vers les comptoirs et les assommoirs. L’eau, cependant, a laissé des terreaux et des humus bénis et vitaux. Les hommes et les femmes construisirent des murets pour stopper l’érosion dans des terrasses.


L’islam et la langue arabe vinrent et se mirent, pour notre bien, à emporter notre identité païenne, notre langue qui ne serait qu’un parler barbare, nos coutumes et nos croyances, et à nous couvrir avec des vérités absolues plus fortes car l’islam est la dernière des grandes religions. Les Français voulaient à leur tour et sans même venir dans nos douars, emporter le linceul qui couvrait notre nudité, nous autres les Maures. Stratification coloniale abyssale.  



-          Mon petit, tu dois ta vie à ces Français ! Il y a trois ans ce sont eux qui nous ont empêchés de t’enterrer vivant ! Me lança mon oncle.
-        Comment cela ? Je ne comprends pas tonton ! Moi, sauvé par ces soldats français ? Explique-moi !

-          Comme tu étais très malade, ta mère a tout essayé : de toutes les plantes que nous avions jusqu’au feu. L’imam (le curé) de Tagadirt lui a dit d’essayer les clous de girofle. Il n’y en avait pas dans tout le douar. Elle t’a  laissé pour courir en chercher chez ses parents au douar d’Ayoufisse, dans le cirque à quatre kilomètres,

-          Mais, mon oncle les clous de girofle ! C’est avec eux que les Français ont blessé à la jambe mon grand-père qui boîte à cause de cette blessure ! Dis-je en me souvenant de ce qu’on disait chez mes grands-parents maternels lorsqu'on parlait des avions français qui avaient fait pleuvoir une pluie de clous de girofle sur le souk Jemaa et tué des centaines d’humains et de bêtes. On racontait que les Français avaient fabriqué des clous de girofles et les ont mis dans de la poudre... Mon grand-père a été sauvé par son âne sous lequel il s’est caché. Cependant il en a reçu quelques uns sur le flanc de sa jambe.

-          Mais ce ne sont pas les mêmes clous que ta mère était allée chercher : Les clous de girofle des Français sont en fer et très piquant. Dit mon oncle qui ajouta : C’était le début de l’après-midi. Elle est revenue au bout d’une heure pour te trouver immobile. Elle s’est mise à crier à tue-tête, comme une folle, croyant que tu étais mort comme ses trois premiers fils. Et l’imam a dit de se dépêcher pour l’enterrement avant le coucher du soleil parce qu’un mort dans la lumière ne doit pas attendre un nouveau jour pour partir chez Allah. Nous t’avions donc mis dans le linceul et nous nous apprêtions à te porter au cimetière qui n’est qu’à deux cents mètres. Mais des femmes se mirent à crier : « Les Français viennent ! Les Français viennent ! » . On t’a donc laissé pour nous occuper des soldats français. Mais ces derniers ne venaient pas à notre douar : Ils étaient seulement descendus dans la rivière ! Lorsque nous les avions vus remonter et reprendre leur chemin, nous étions revenus pour nous occuper de toi. Mais l’heure de la dernière prière de jour était passée et le soleil commençait à se coucher sur le mont Lemaden, juste au-dessus de Tagadirt . Nous avons donc décidé ou plutôt,  l’imam a décidé d’attendre jusqu’au lendemain pour t’enterrer…  Or, juste au coucher du soleil, ton cousin Mohamed se mit à crier : « Il est vivant ! Il est vivant ! Il n’est pas mort ! ». Constatant que tu bougeais, nous avons enlevé le linceul. Ta mère qui était devenue comme folle, t’a mis dans une couverture et a couru plus de dix kilomètres la nuit le long du chemin muletier et rocailleux de la vallée pour t’emmener chez les Gouramne, au douar Yadlane, connus comme guérisseurs dans toute la tribu.


                           * * *


  
Lorsque je fus mort et que les soldats de la Légion Etrangère  descendaient vers la rivière, ma mère, R’kia, se frappait la poitrine et les bras. Elle se griffait la figure en sanglotant et en criant à rompre la gorge et à briser les oreilles. Des gouttelettes de sang perlaient sur ses joues égratignées. Elles étaient pareilles à des graines rouges d’une belle chaîne du cou rompue violemment et jetée à la figure.

Une tante criait : « Ach had’st laadim ! C’est le quatrième fils que R’kia perd ! Ce n’est pas possible ya Rabi ! Pitié pour elle ! Son homme ne le lui pardonnerait pas, il veut avoir des garçons, au moins un garçon, comme son frère qui en a déjà quatre tous vivants et bien portants !».

Puis, un rayon de Dieu, une particule plus rapide que la lumière vint donner un ordre à ma puce centrale, à mon âme. « Réveillez-vous, soldats de défense ! Vous n’allez pas encore déclarer forfait devant quelques bandes de bactéries et des commandos de virus qui sont là juste pour jouer ! ». Dit la particule. Et mon désir de vivre devint plus grand que mon corps.
 
Et je revins à la vie. Mes défenses immunitaires gagnèrent la bataille contre la désintégration, contre l’abandon et contre la chute dans le néant. Je renaissais meilleur et plus fort. Et je criais en pleurant.  La stupéfaction fit figer ma mère et la laissa bouche-bée. Une statue froide pendant quelques secondes.  Elle allait perdre connaissance. Mais, avec cette spontanéité que donne le malheur lorsque on l’a en face de soi, elle me prit dans ses bras et se mit à courir. Elle n’avait pas seulement un puissant amour maternel, elle avait une crainte terrible de perdre son unique garçon. Pour elle, la vie de son enfant était vitale.

Elle oublia complètement l’âne de la famille en train de manger de l’herbe dans l’étable du rez-de-chaussée de notre maison. De toute façon il n’aurait pas couru comme elle, même si elle lui  donnait des coups de couteau dans le derrière. Mieux donc était de le laisser tenir compagnie à la vache. Pensa-t-elle.

Elle courait dans le noir, sur un chemin très rocailleux dans un maquis sauvage où il y avait de rares arganiers. Elle baragouinait de plus en plus aiguë : « O Allah s’il faut que j’aille à pieds jusqu’à Meknès, j’irai… Mais laisse-moi mon fils ! » (Meknès est à 800 km au nord). En sortant du douar, il lui sembla voir des ombres geignantes. Mais même si c’était des diables auxquels elle croyait, elle s’en moquait.

Ses larmes argentées semblaient lui éclairer la voie extrêmement difficile. Celle-ci serpentait le versant ouest de l’immense vallée. Je pleurais, ma douce et belle maman hoquetait. Ses membres tremblaient comme sous des décharges électriques. Elle ouvrait douloureusement les paupières. Elle priait la voix entrecoupée de sanglots. Elle ne sentit pas l’eau en traversant un minuscule ruisseau qui serpentait entre les galets et les cailloux tranchant, au fond d’un vallon. Les roches, la flore et la faune du maquis semblaient de plomb.

« Si je perds mon garçon, mon mari, parti travailler à Meknès, ne me pardonnera surement pas. Il m’a bien battu quand je lui ai déchiré ses papiers pour l’empêcher de retourner en France. Déjà lorsque mes jumeaux sont morts, il a failli me répudier. Il faut que Saïd vive ! Ya Rabi (ô Allah) » Lança-t-elle en criant de plus en plus fort surtout lorsqu’elle passait, avec un courage inégalé, au niveau et en bas de Bou Anga.

Celui-ci était une sorte d’ermite porte malheur dans tous nos douars. Prononcer son nom équivalait à proférer une formule qui ouvrait la porte à un malheur. La plupart des habitants évitaient de passer de jour, au niveau et en dessous de son gourbi. Quant à la nuit, il fallait être en groupe, sinon il fallait traverser la rivière et passer sur l’autre flanc de la montagne d'en face. Bou Anga était un marginal tellement révolté par les autres, par tous les autres, qu’il accueillait tous les gens sans exception, avec des insultes et des cailloux.

On racontait qu’à la descente de Bou Anga du train  à la gare parisienne d’Austerlitz, les forces allemandes nazies rentrèrent à Paris. Et le Marocain porte malheur revint à Meknès où il déposa son burnous dans l’épicerie de mon oncle à Hamrya, à côté de la gare La Fayette et sortit. Juste après le local bien achalandé prit feu : Certains disaient que ce fut le burnous de l’homme de malheur qui aurait pris feu pour incendier le magasin. Mais on ne sut jamais la vérité.

La vallée renvoyait en échos les cris et les appels de ma mère, cependant pas une lumière ne sortait du gourbi de Bou Anga. Impossible pour une jeune femme de faire dix kilomètres dans le noir au milieu des pierres pointues, un enfant dans les bras, et, par-dessus tout, de passer au-dessous de ce gourbi de malheur. Je levai les yeux vers le ciel et je vis juste un quart de lune au-dessus du mont Lemaden. La nuit était toute entière arrivée avec  son ciel étoilé.

En réalité, ma mère et moi étions portés par un ange qui s’amusait : Il nous prenait puis nous déposait dans un incessant mouvement d’envols et d’atterrissages. Il nous prenait en haut des vallons et nous déposait au fond d’eux comme s’il nous faisait planer au-dessus d’une monstrueuse scie. Un enfant de moins de deux ans, les anges aiment ça. Ils jouent avec son innocence, avec la blancheur de son mektoub (le fatal, l’écrit).

Ma mère ne pouvait pas avoir vite parcouru, dans la nuit noire, le sentier tortueux et plein de roches dures, compactes et pointues et de petites crevasses : C’était Pégase lui même, le cheval ailé de notre mythologie qui, conduit par un ange, l’avait vite transportée. Je me souviens avoir senti son doux plumage entre mon corps et les seins de ma mère. Ce fut lui qui nous avait fait traverser le Tartare de Bou Anga. Un oiseau chantait un appel nuptial comme s’il accompagnait Pégase. Sur les pentes des vallons, les renards se terraient, les serpents se cachaient.

Lorsqu’elle traversa une dernière combe, elle  passa entre deux couteaux. Le douar de la destination s’avançait vers elle, calme et fantomal.  Derrière, les galets, les cailloux et les pierres pointues entre lesquels elle eut passé, se mirent à l’acclamer et à  l’applaudir à l’arrivée. Ma mère, en train d’écrire un livre avec ses pieds, n’entendit pas ces applaudissements ni ces acclamations.

En effet, après la traversée d’un épaulement, elle fut chez les Gouramne avant la dernière prière nocturne quotidienne dite du dîner. Même les chiens habituellement si hargneux sur les lisères des douars, étaient silencieux. Seul un rossignol se réveilla pour chanter en notre honneur. Ses chants étaient meilleurs que les dattes et le lait offerts traditionnellement au Maroc, aux visiteurs importants. Ma mère et moi étions des visiteurs importants.

A la lumière d’une lampe à huile qui brillait et diaprait le plafond en tremblotant, on me fit boire vite une tisane. Je ne pleurais plus. Ma mère s’enhardit. Une vieille femme avec des yeux de braise, passa sa main sur mon front. Me tenant coi, je m’endormis sur la poitrine de maman.


                                            * * *


Puis, après un laps de temps de réflexion et de rêveries, mon oncle ajouta :
-          Ne fais pas tomber ma longue vue, elle m’a coûté le prix d’un bon fusil de chasse à cinq balles !... Tu sais mon petit avant de devoir ta vie à ces Français, tu la dois à une déchirure de paperasse : Si ta mère n’avait pas déchiré tous ses papiers à ton père revenu de France, il serait retourné là-bas et tu ne serais pas venu au monde ! C’est moi-même qui ai empêché ton père de la tuer à coups de bâton… Elle a non seulement déchiré, mais elle a brûlé au kanoune (braséro)  le passeport, la carte de séjour, la carte de travail  de ton père à l’usine Citroën (Paris) et d’autres papiers. En arrivant et alors que ton père la frappait en criant comme un fou, j’ai pu sauver la carte de Sécurité Sociale et la carte syndicale de ton papa que je suis parvenu à retenir jusqu’à ce que ta mère se sauve chez ses parents à Ayoufiss où elle est restée plus d’un mois et où ta sœur Fatima la rejoignit…

                                             * * *

En effet, durant quatorze ans, ma mère était restée seule à Tagadirt. Bien que ce fût là l’habitude chez les hommes de laisser leur épouse et de partir travailler dans le nord, aucun père de famille du douar n’a disparu durant une si longue période. Pendant des années, R’kia guettait toutes les rares voitures et les quelques camions qui passaient dans un halo de poussière, sur la piste nouvellement construite par les Français au-dessus du versant est d’en face.

Mais lorsque l’attente dure trop longtemps, elle cède la place à un oubli progressif. Ainsi, ma mère avait presque oublié son homme. A trente ans à peine, le douar la prenait pour une veuve dont le mari serait mort en France où il y avait la guerre ou bien sur le long chemin de Paris à Marseille et de là à Oran puis d’Oran à Agadir.

Fatima, ma grande sœur aînée avait vu le jour juste après le second départ du père en France. Elle était devenue jeune fille sans jamais avoir connu son géniteur. La première absence de celui-ci a eu lieu juste après son mariage. Il n’avait pas encore vingt ans qu'il se lançais vers le nord en laissant sa femme enceinte de son premier garçon qui allait mourir quelques mois après sa naissance. Le premier séjour dans l’Hexagone de mon père dura sept ans dont plus de six ans dans les mines de Saint Etienne.
            
                                ***

Mais, par une belle après-midi bien ensoleillée, et après quatorze ans d’absence, un homme descendait lentement et péniblement le versant est de la vallée. Un ânier lui portait ses valises.

Chaque fois qu’un homme commençait à descendre ce flanc abrupt, tout notre village voulait savoir qui c’était. Mon oncle n’avait pas encore sa longue vue. Les véhicules après cinquante kilomètres de piste dure, déposaient des voyageurs fatigués d’être secoués dans tous les sens durant presque deux longues heures.

Cette fois-là, l’homme qui descendait ne portait pas de djellaba. Il était habillé comme un Français. Il portait une chemise marron et un pantalon bleu drapeau. Il avait l’air très fatigué puisqu’à tous les cinquante mètres il arrêtait l’ânier et s’asseyait un moment pour souffler.

Mais lorsque l’inconnu arriva dans la rivière et avant de commencer à grimper la pente à pic vers Tagadirt, des femmes lavant le linge dans l’eau le virent. Elles lancèrent des you you en criant : « Ahmed est  revenu ! Eclate-toi R’kia ! A ta santé R’kia ! Ahmed est revenu ! ». Ma mère entendit la nouvelle alors qu’elle s’occupait de sa vache.

Eberluée, elle ne savait plus quoi faire. Finir de traire la vache ? Aller se laver et se maquiller ? Eclater de joie et se mettre à chanter ? Rentrer sous une couverture et feindre la maladie ? Refuser d’accueillir celui qui l’a laissée seule durant quatorze ans ?... Figée, les mains aux mamelles de la vache, elle voyait défiler puis défiler telle une bande publicitaire,  ces urgentes et insistantes interrogations.

Une demi-heure après, mon père Ahmed trempé de sueur, parvint à l’entrée du douar. Il était accompagné par son porteur, l’ânier. Tous les hommes présents vinrent l’accueillir. Son obésité attirait l’attention de tous les présents et de toutes celles, plus nombreuses, qui voilées, regardaient d’un œil bien rond : Sans être bien grand, il devait peser environ cent cinquante kilos.

On lui demandait : «  Comment va la France ? »   Et on n’attendait pas de réponse car son obésité suffisait pour signifier qu’en France, tout allait bien car  il y avait beaucoup de pain, de viande, de beaux tagines et de thé à la menthe bien sucré. Si personne ne demanda à papa si la France était le paradis c’était par respect pour l’imam qui était debout et visiblement dérangé par l’arrivant de chez les « mécréants ». Un arrivant qui dérangeait la vie cénobitique de Tagadirt .

En regardant ses joues roses, son ventre généreux, ses vêtements d’un beau tissu, ils imaginaient la France. La très lointaine France, à des semaines de marche derrière le Grand Atlas jusqu’à Oran puis par bateau jusqu’à Marseille.  Mon père était plus qu’un ambassadeur, il était un bout palpable de l’Hexagone, un bout en chair et en os.

Fatima, ma sœur, arriva, regarda son géniteur puis elle se mit à crier en pleurant : « Ce n’est pas mon papa ! ». Trois mois après, elle fut mariée. Elle avait entre quatorze et quinze ans.

Après ce mariage, mon père voulait retourner en France. Ma mère venait de tomber enceinte de deux garçons jumeaux qui allaient mourir bébés. En effet, malgré son obésité, Ahmed fera, en dix ans, six autres enfants, quatre garçons et deux filles à ma mère dont trois resteront en vie: deux garçons et une autre fille.

La France qui avait pris son mari a ma mère à deux reprises : sept ans et quatorze ans, semblait appeler mon père. C’était une dangereuse et implacable concubine qui dérangeait maman au plus haut point....


C'est un premier petit extrait de mon roman qui contient plusieurs excellents passages : Ex: Une abeille dans le camion, la caserne qui deviendra le lycée Victor Hugo de Marrakech, les Légionnaires Sénégalais à Djemaa El Fna, la torture du camembert etc... etc...et bien sûr les culottes des Françaises qui changèrent ma vie.. 


Je refuse de donner mes chefs d'oeuvre pour une bouchée de pain à un obscur éditeur parisien... Affaire à suivre !
( sms à : S. Lemlih 212 66 16 66 09 47)






















Maroc: Attentat à la raison par une bande de pourris de fric


Il ne s'agit pas de la raison pure d'Emanuel Kant, mais de ce résidu de logique qu'on trouve encore dans certaines îles de l'Archipel du Nikahistan ....

Les vraies bombes qu'on fait semblant de ne pas voir ce sont ces "sidis", ces "hadjs" trop riches et qui le font savoir comme une pute-chikha qui exhibe ses pesants et lourds et chers bijoux. Trop souvent ces parvenus payent juste un petit chwia d'impôts et de taxes ! Ainsi, ils roulent dans des bolides valant des dizaines et des dizaines, parfois plus de cent cinquante millions (milliers d'Euros) Ils collectionnent les divers biens. Ils tirent sur le rideau du s'tar (le caché religieux) du s'bar (la patience), du r'zaq ( le don divin) jusqu'à le déchirer comme une vieille culotte... Et bonjour les dégâts lorsque la populace comprendra qu'ici propriété = vol !....


Comment continuer d'être fidèle à la patrie quand vous voyez un imbécile fini PDG de pacotille du plus mauvais groupe scolaire casablancais, se permettre de passer l'Aid dans une suite royale à Agadir et de casquer plus de 30 000 Dh par nuité ?

Quand on sait que ce malade des folies de grandeur qui vole son personnel et ses "clients" est originaire de la plus pauvre région du royaume où ses frères, ses sœurs, ses cousins et ses cousines n'ont même pas d'eau potable ni assez de pain, on se fâche de le voir gaspiller près de 30 000 pains en une seule nuit ! Après avoir organisé à Casa un grand mariage (pour des millions de Dirhams) pour sa fille, il y a de cela quelques mois seulement !.

Voir ça et me rappeler que, dans les années 80 je faisais des heures supplémentaires dans deux de ses écoles (une au Maarif et l'autre à El Fida). Je travaillais pour 75 Dh / l'heure ! Dans cette dernière, de 30 à 40 lycéens et lycéennes entassés dans des chambres exiguës et même dans des cuisines d'appartements, faisaient pratiquement l'amour au moins dans les derniers rangs et en pleine classe !. Enseigner devant de grands garçons et de grandes filles qui s'embrassent et s'enlacent ! Je l'ai vécu dans ce groupe scolaire... 

Lorsque je suis allé en parler à ce même ex DG devenu  PDG, ancien semsar devenu "éducateur de générations", il m'a dit :" Vous devez simplement maintenir un minimum d'ordre !" J'ai donc rapidement quitté cette école-mascarade et ce groupe scolaire du faux pédagogue.

Celui-ci ne développera pas seulement son groupe multisectoriel, il sera élu conseiller à la chambre haute du Parlement... Maintenant et à 65 ans passées, il est devenu le PDG d'un groupe, plus précisément le PPG (Président du Présidium d'un Groupe qui fait même le l'élevage de volaille à Tit Melil (banlieue sud de Casablanca)... 

En effet, dans la cervelle de cet imbécile élever des Marocains c'est comme élever des poulets puisque le but est le même: Gagner des sous, beaucoup de sous, des montagnes de sous jusqu'à pouvoir payer dix millions une bague de diamant made in Israël pour sa fille et à passer l'Aid dans une suite royale et à ignorer royalement ses frères et ses sœurs qui on soif et faim dans l'est du beau royaume...   


C'EST  ENCORE  UNE MERVEILLE  DU SYSTÈME  QUI PROPULSE  LES IDIOTS ET  LES IMBÉCILES  DANS  SES ZAOUIAS HIGH CRASSE  OU ON POURRIT DE FRIC ! 

N.B.: Ce que j'écris n'est pas une écriture sainte. Ce n'est ni le Talmud, ni la Bible, ni le Coran... Si je gagnais autant d'argent que cet imbécile je n'aurais pas distribué du pain aux affamés de ma tribu, j'aurais acheté un studio au Tibet et je serais allé faire du ski dans les Himalaya ! J'aurais créé une S.A. chargée d'aboyer et de conseiller ces affamés et j'aurais nommé MON chien pdg de MA création...