dimanche 19 avril 2026

Sahara marocain : Belle affaire française à Laayoune

 


Deux grands mercis du fond de mon coeur à la France pour ce lycée français inauguré à Laayoune dans notre cher Sahara occidental,  par l'Ambassadeur, M. Christophe Lecourtier ! 

Le premier merci est pour avoir judicieusement choisi le nom de feu Paul Pascon que j'ai côtoyé quand j'étais lycéen à Marrakech et quand il était à l'Office du Haouz (directeur ultra modeste il nous accompagnait pour faire du volontariat à la campagne !) ! Ce cher Paul a perdu la vie avec son fils dans notre Sahara ! Il avait dans son grand coeur deux pays: la France et le Maroc sur fond d'humanisme. 

Le 2ème merci c'est d'avoir ouvert ce lycée français à Laayoune et d'avoir ainsi contribué au renforcement de la marocanité de notre Sahara. En outre Paul Pascon a contribué à ma    formation idéologique ainsi qu'à celle de feu Thami Khyari et bien d'autres  

Mais...  Paul Pascon aurait refusé que son nom soit associé à un établissement qui institutionnalise la ségrégation sociale basée sur le fric des parents, en niant l'idée de la Révolution Française qui dit que les enfants arrivent au monde égaux ! Avec des droits de scolarité de plusieurs fois notre SMIG , les lycées français sont un business qui trahit les idéaux et les principes fondateurs de la République Française en contribuant à la reproduction (animale) des sidis friqués et des lallas friquées aux dépens de l'immense majorité des autres enfants !.

 Autrement dit ces lycées sont ouverts aux enfants arrivés au monde avec une cuillère en or dans la bouche. Ces enfants, ce sont -excepté les juifs- les rejetons de bureaucrates corrompus et de parvenus friqués généralement escrocs ou/et esclavagistes..(voir mon ouvrage Chanson des enfants de la Mission). Les R'batis appellent ces enfants "des kilimini" !

Et avec le tribalisme esclavagiste qui subsiste dans  notre Sahara 
, un lycée français serait une catastrophe sociologique ! Un Institut Français aurait été meilleur. Mais il rapporte moins qu'un lycée ! N'est-ce pas Monsieur Lecourtier ?



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire