vendredi 15 juillet 2022

Sahara marocain: Une folie: Le Polisario investit en Equateur

La RASD (République Arabe Sahraoui très Démocratique) des bandes du Polisario est formées, logées, nourris et armées par la clique militaire qui pille l'Algérie. Cette république imaginaire qui est un fonds de commerce aidé par l'argent algérien et d'autres un peu partout au monde. Cette entité qui siège dans un camp à Tindouf (Algérie) vient de briller par un investissement de plus d'un million de Dollars en Equateur, sur la cote pacifique de l'Amérique Latine !(cf la carte ci dessous)
Une clinique privée a été ouverte par son fondateur:  le fils du Ministre des Affaires Etrangères du Polisario ! D'Alger à Quito, capitale de l'Equateur, il faut faire plus de douze mille kilomètres ! Evidemment que l'argent pour cette clinique est celui du Polisario détourné pour être caché à l'autre bout du monde !
De même en 2022, le même Etat algérien otage de militaires pillards, ne fera rien en Algérie. Il consacrera toutes les forces du pays à aider sa bande nommée Polisario et à lutter contre son voisin le royaume du Maroc ! 
  

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mardi 12 juillet 2022

Avant 2033, l'Euro vaudra walou et la guerre civile en France

 

Un ou des peuples qui ne balaient pas leurs merdes et qui ne font pas d'enfants pour leur relève, ces peuples sont irrémédiablement condamnés à disparaître, à être dissouts ou occupés. En Allemagne comme partout en Europe, j'ai vu des vieux citoyens aux abois !

Un Africain noir qui atterrit dans cette vieille Europe gagne un gros lot: Il reçoit l'argent des vieux et les corps des jeunes ! Mais telle une folle la vieille Europe tente d'arrêter les Noirs et les Frisés ou Métis. Elle dépense des milliards d'Euros pour les empêcher de rentrer chez elle !

Cette folle se veut à l'avant-garde des droits de l'homme. Son dieu, l'Euro, en est malade. Il ne peut que glisser à court et à moyen terme ! A l'est elle s'est faite une grande ennemie, la Russie. Au sud, l'Afrique est en train de se réveiller. Bientôt les vieux voleurs seront arrêtés ou ne pourront plus voler. Et des pays comme la France seront très probablement déstabilisés...

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lundi 11 juillet 2022

Israël projette "l'opération prostate" pour soigner Chengriha

 

Israël, profitant du territoire marocain, va lancer une opération nommé "opération prostate" Après avoir soigné les généraux d'Alger, le Tsahal va récupérer les biens des Juifs d'Algérie volés par les moudjahidines et le FLN !

La fille de Donald Trump est amoureuse du Sahara marocain

Le Sahara occidental marocain promet un grand avenir. Ses 266 000 km2 en bordure de l'océan Atlantique rendent fous de jalousie la bande militaire d'Alger. Celle-ci oublie ses 2 000 000 km2 reçus de la France sur un plateau d'argent à Evian en 1962 ! La France voulait garder ce Grand Sahara mais les moudjahidines algériens ont lancé une énorme campagne d'assassinats. Des milliers de Français de France et de Français d'Algérie y compris des musulmans perdirent la vie. Et la France céda un immense territoire au FLN (2 382 000 km2 !)

Mais les Algériens sont loin d'être comme les Israéliens qui ont su développer le désert du Néguev. Le pouvoir "démocratique et populaire" à la sauce islamique a pillé l'Algérie en caressant ses habitants dans le sens du poil ! Rien que le contrôle de l'immense désert coûte beaucoup aux militaires d'Alger. Alors ces imbéciles gradés regardent le Sahara Occidental Marocain ! S'ils reconnaissaient sa marocanité, un tunnel pourrait amener l'eau de l'océan pour constituer un lac à Lahmada souvent plus basse que le niveau de mer !!!! 
 

Sahara : Un cadeau de Dieu pour les renseignements marocains

 

Le week end passé, les FAR (Forces Armées Royales) marocaines postées dans une des entrées au nord du mur de défense marocain voient arriver un véhicule arborant un chiffon blanc. C'était le véhicule personnel d'un chef des bandes séparatistes formées, logées, nourries et armées par les caporaux pillards d'Alger. 

Ce n'était pas n'importe quel séparatiste, c'était le chef des renseignements du Polisario. Un jeune des campements de Tindouf (Algérie) a sauté dans le véhicule alors que le chef était descendu à l'entrée de la bâtisse de sa seconde épouse. Le jeune a foncé vers le mur de défense marocain ! Les FAR l'ont bien accueilli, elles ont trouvé dans le véhicule le pc personnel du dirigeant séparatiste !

Des Algériens malades dénoncent une "agression du Maroc" !

dimanche 10 juillet 2022

Cet Aïd coïncide avec l'anniversaire du décès de Ahmed LEMLIH

Feu mon père, Ahmed LEMLIH, est enterré au cimetière des martyrs de Rabat. Il doit être au paradis, sinon Dieu n'est pas juste. Même si en France, il n'a jamais prié sur le trottoir ni sur la chaussée. Il a bien prié une fois à la Grande Mosquée de Paris. Mais chez les Français, il mangeait ce qu'ils mangeaient et buvait ce qu'ils buvaient et s'habillait comme eux...

Il y a exactement 41 ans mourait mon père Ahmed LEMLIH qui a été durant plus de 20 ans un émigré exemplaire en France. Rentré au royaume, il séjourna à Meknès puis ouvrit un commerce d'alcools au quartier Guéliz de Marrakech... Ce commerce donnera la société Menalco Food Of Morocco ainsi que la chaîne des magasins Victoria Drink Store, ainsi que d'autres affaires fruits du travail acharné de mon frère Abdellah LEMLIH... 

Mon ouvrage Ahmed LEMLIH, émigré exemplaire, n'a pas pu sortir à Paris. Mais ce n'est que chose remise ! Voici un petit extrait:

A l'aube de l'indépendance, alors que Djemaa El Fna vivait des troubles graves entre les nationalistes meneurs de la population musulmane et les soldats sénégalais de la Légion Etrangère Française, j'accompagnais mon père chez son ami et fournisseur en alcools Monsieur Bitton. C'était un juif dont la famille allait émigrer en Israël où elle brillera et donnera des ministres et de grands citoyens de l'Etat hébreu...

M. Bitton: - Si Ahmed, toi qui travaillais très bien chez Citroën-Paris et qui a même rencontré André Citroën à son retour de Chine, pourquoi tu es revenu pour ouvrir ici, à Marrakech, une épicerie d'alcools ?

A. Lemlih: - J'ai une belle histoire avec les bouteilles. Ce sont elles qui m'ont sauvé la vie à Saint Etienne où j'ai travaillé durant six ans !

M. Bitton: - Explique-moi !

A. Lemlih: - Dans les mines de charbons de Saint Etienne, nous étions une centaine de berbères de l'Anti-Atlas... C'était sous la 3ème République de France. Nous vivions dans des camps affreux pire que les camps de concentration nazis...

M. Bitton: - Tu oublies les bouteilles ?

A. Lemlih: - Non ! Ce sont elles qui m'ont empêché de mourir congelé comme un de mes compatriotes ! Les Français prenaient ces bouteilles et les remplissaient d'eau très chaude et on les mettait avec nous sous des couvertures plutôt fines. Toi qui es né et vis à Marrakech, tu ne peux pas imaginer le froid qu'il faisait dans les camps en tôle ! C'était comme dormir à la belle étoile sur les collines enneigées !

Témoin du dialogue, je souriais en imaginant mon jeune papa serrant, en France, entre ses bras, une grosse bouteille pleine d'eau chaude et ma jeune maman serrant, entre ses bras, à 2000 km plus au sud, un oreiller plein de laine de mouton !...


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MERCI GOOGLE FRANCE !


vendredi 8 juillet 2022

Emigrés Clandestins poussés par Alger : Prolonger le mur

Large de centaines de mètres et plein de mines, le mur ci-dessus protège assez bien le Sahara marocain des incursions des séparatistes terroristes anti marocains formés, logés, nourris et armés par les caporaux pillards d'Alger. Mais il existe au nord des centaines de kilomètres de frontière avec cette Algérie devenue ennemie du royaume, puisque des milliers ont crié au défilé du 05/07/2022 :"Bombardez le Maroc sioniste !". 

Tout au nord les Algériens ont creusé un fossé large de 4 à 5 mètres et profond de 4 à 6 mètres. Il sert à arrêter les ânes des contrebandiers !. Très récemment, ils ont fait passer au Maroc des clandestins subsahariens. Des tunnels ont même été creusés, soit disant par les subsahariens, sous la ligne frontière avec le soutien de l'armée algérienne ! Les clandestins qui ont attaqué Melilla le mois dernier sont passés par là ! Alger est donc responsable du drame qui a couté la vie à plus de 23 personnes !
Les 2/3 de cette frontière entre le Maroc oriental et l'Algérie sont formés de désert de sable. Celui-ci va de cette région jusqu'au Sahara marocain avec, parfois, des sables mouvants secs...





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mercredi 6 juillet 2022

Israël fêté à Rabat, Alger criait :" Bombardez le Maroc sioniste !"

 

Ci-dessus la fête du 74-ème anniversaire de l'Etat d'Israël fêté hier 5 juillet 2022 à Rabat !
Et ci-dessous le défilé militaire organisé hier à Alger pour fêter les 60 ans de la RADEPO (République Algérienne Démocratique et Populaire). Beaucoup d'armes et de soldats ont été montrés à Alger. Des Sam300 et une centaine d'avions dont les derniers Sukhoi... Des milliers de spectateurs ont crié :"Frères, armée ! Bombardez le Maroc sioniste !".

Cependant ...

Bien qu'Israël a un territoire cent fois plus petit et une population six fois moins nombreuse, cette grande armée algérienne ne tiendrait pas un jour devant le Tsahal ! Cette armée juive est née dans un combat légitime pour une patrie démocratique. Grâce à de grands hommes tel David Ben Gourion, l'Etat obtenu n'a pas été hypothéqué par une bande de chefs égoïstes et assoiffés de biens matériels comme a été le cas de l'Algérie.
Certains amis voudraient que je demande leur autorisation pour exprimer mes idées et mes points de vue sur mon second pays, Israël, et sur cette Algérie malade d'un panarabisme nostalgique et d'un gauchisme résiduel.
Merci Google-France !



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mardi 5 juillet 2022

Rencontre de Palestine imaginaire et du Sahara fantasmagorique

 

Ci-dessus réunis ce jour à Alger, deux PDG de deux fonds de commerces qui rapportent gros: A droite le vieux Mahmoud Abbas chef de l'Autorité palestinienne de Ramallah. Pendant qu'il fait cette figuration, ses fils comptent les Euros et les Dollars reçus pour "la bonne cause"! A sa gauche Brahim Ghali alias Mohamed Ben Batouche chef des bandes du Polisario. Ce violeur vit entre Alger et Tindouf toujours aux frais de l'Algérie. Avec des aides étrangères, il a acheté des biens en Espagne et ailleurs.

Mais si le plus vieux, Mahmoud vit sur ses terres, le terroriste Brahim vit en Algérie où il complote contre son royaume d'origine où vivent encore la majorité des siens ! Mahmoud reconnaît ses adversaires israéliens et va même boire chez leurs ministres. Alors que Brahim le séparatiste se laisse manipuler par la bande militaire qui gère et pille l'Algérie. Cette bande lui fait miroiter le rêve d'un émirat gauchiste au bord de l'Atlantique où cent mille nomades seraient de richissimes seigneurs avec des serviteurs marocains !!! 



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Dangers économiques et sociaux par Docteur Abdeslam Seddiki

 

Le Maroc, comme le monde entier, vit des temps difficiles ! Son avantage actuel réside dans sa stabilité sociale et monétaire, dans un pouvoir central légitime, dans des polices très développées, dans une armée en plein développement technologique et dans l'amour que lui garde les Juifs marocains du monde. Les autres secteurs bouffent les produits d'une économie en crise... Bref voici une belle analyse du docteur Abdeslam Seddiki, ex ministre de l'emploi et des affaires sociales. Ce grand économiste n'oublie pas de reconnaitre que "la science économique n'est pas une science exacte". Ce même constat a conclu un ultime échange que j'ai eu avec mon autre grand ami Docteur Driss Ben Ali, quelques heures avant son départ pour Marrakech où il mourut. 

Inflation, chômage : deux maux qui menacent la stabilité sociale
Par Abdeslam Seddikid

Comment lutter contre l’inflation sans aggraver le chômage ? Cette question est au cœur de la réflexion économique depuis que l'économiste néo-zélandais Alban Phillips a théorisé en 1958 cette relation entre taux d'inflation et taux de chômage : lorsque le taux de chômage diminue, les salaires montent, et les entreprises haussent les prix pour rétablir leurs marges ; inversement, les prix baissent quand le chômage augmente. Cette relation, connue sous le nom de « courbe de Phillips » est aujourd’hui contestée même si des milieux divers attachés à l’orthodoxie monétariste relevant l’école ultra- libérale de Chicago, continuent d’y croire. Ce raisonnement n’est valable que lorsque l’analyse se fait dans un cadre national qui ne tient pas compte de l’inflation importée. Ce qui est bien le cas au Maroc et dans d’autres pays dépendants. C’est cette donnée qui fait que les solutions apportées dans les pays développés pour combattre l’inflation ne sont guère appropriées pour notre pays.
Une inflation généralisée
Si l’inflation touche pratiquement l’ensemble des pays, son ampleur diffère d’un groupe de pays à un autre et ses origines ne sont pas partout les mêmes. Ainsi, pour la zone euro, l’inflation varierait cette année entre 19% (Estonie) et 4,9% (Malte). On tablerait sur un taux moyen au niveau européen de 5,1%. La France enregistrerait un taux de 5,6%, l’Espagne un taux plus élevé de 7,2%. Aux Etats Unis, ce taux a atteint 8,6% en mai en glissement annuel enregistrant ainsi la plus forte hausse depuis 1994 ! Bien sûr, ne parlons pas de certains pays atypiques où les taux d’inflation dépassent toute imagination comme la Turquie, le Venezuela, l’Argentine, le Soudan, le Liban pour ne citer que ceux-ci. Dans ce palmarès, le Maroc avec un taux prévisible de 5,3% s’en sort pas mal diraient d’aucuns.
Quant aux sources de l’inflation elles différent également d’un pays à un autre même si on pourrait dégager un socle commun à l’ensemble. Ainsi, pour les USA et l’Europe, l’inflation en cours ne relève pas uniquement des répercussions de la guerre en Ukraine. Car elle a commencé bien avant. Ainsi, l'augmentation des prix a d'abord été alimentée par la reprise économique survenue en 2021 au lendemain de la crise sanitaire. La demande avait alors augmenté très vite sans que l'offre ne puisse suivre, menant à une envolée des prix.
Partout à travers le monde, les ménages qui ont constitué une épargne importante pendant le confinement se sont mis à dépenser à tout crin une fois les restrictions levées ou assouplies. Aussi, il convient d’ajouter un autre élément aggravant : la reprise de l'épidémie de Covid-19 en Chine, dans un pays où l'Etat recourt à la stratégie dite du "zéro Covid", a notamment mis un coup d'arrêt à la production intérieure. Ce qui a provoqué des conséquences en chaîne : un ralentissement des exportations, des circuits d'approvisionnement mondiaux perturbés, une offre dégradée et donc, au bout du compte, une augmentation des prix.
Dans un tel contexte, la guerre en Ukraine n’a fait qu’amplifier un phénomène déjà là. En stoppant les exportations russes et ukrainiennes, notamment d'hydrocarbures ou de blé, le conflit a provoqué la flambée des prix de l'énergie et des denrées alimentaires.
Le recours aux recettes monétaristes
Pour juguler cette inflation la FED (Banque Centrale américaine) a puisé dans les recettes monétaristes en procédant à un ajustement à la hausse du taux directeur. Ainsi elle a augmenté ses taux à court terme de 0,75 point alors qu’ils étaient quasi-nuls auparavant oscillant entre 0% et 0,25%, soit une hausse inédite depuis 1994. Ils se situent désormais dans une fourchette comprise entre 1,5 % et 1,75 %. Une nouvelle hausse des taux, de 0,5 à 0,75 point, est envisagée pour la prochaine réunion de juillet. D’ici à la fin de 2022, la Fed prévoit encore de doubler ses taux, qui atteindraient 3,4 %, puis culmineraient à 3,8 % en 2023. Nonobstant ces mesures, le Président de la FED se garde de tout triomphalisme et demeure prudent avant de déclarer victoire (sur l’inflation).
Pour sa part, la BCE a prévenu qu’elle procéderait à une élévation de ses taux d’intérêt en juillet. On attend donc ce qui sera décidé au juste.
Dans ces conditions, la décision qu’allait prendre Bank Al Maghrib lors de son dernier conseil du Crédit du 21 juin était très attendue. On s’interrogeait si La Banque Centrale allait emboiter le pas à la FED en augmentant son taux directeur ou opter, au contraire, pour le statu quo. Au final, c’est cette dernière option qui a été retenue. Cette décision n’est pas passée sans susciter des commentaires et réactions partagés entre le pour et le contre. Partant du fait que la science économique n’est pas une science exacte, nous pouvons dire que les premiers n’ont pas entièrement tort et les seconds n’ont pas totalement raison. Peut- être que la vérité, à supposer qu’elle existe, se trouverait entre les deux.
La solution du moindre mal
En effet, une augmentation éventuelle du taux directeur, aussi minime fût-t- elle, aurait pénalisé fortement l’investissement et donc l’emploi. Ce qui entrainerait par voie de conséquence une récession économique et une aggravation du chômage dont le niveau est déjà insupportable. En outre, le risque est grand dans une telle posture de voir le pays basculer vers une situation de stagflation.
En revanche, le maintien du taux à son niveau actuel, soit 1,5% permet certes de garantir des conditions relativement favorables au financement de l’entreprise, mais il pénalise fortement les épargnants, personnes physiques et institutionnels, dans la mesure où le taux de rendement de l’épargne demeure bien inférieur au taux d’inflation. Il y a fort à craindre, en pareilles circonstances que les épargnants recourent au placement de leur argent dans des valeurs refuges comme l’immobilier et l’or. D’ailleurs, le Communiqué issu de la réunion du Conseil de Bank Al Maghrib n’a pas manqué de préciser que la Banque continuera à suivre « de près l’évolution de la conjoncture nationale et internationale ».
On le voit, il n’y a pas en la matière de solution idéale. C’est une question de choix et d’anticipation sur l’avenir. Prenant en considération la nature de l’inflation au Maroc, qui est pour l’essentiel une inflation importée, Bank Al Maghrib a donc opté pour la préférence à la croissance. Il vaudrait mieux viser plus de croissance qui sauvegarderait les emplois quitte à supporter un niveau donné d’inflation, tout en tablant évidemment sur un retour à la normale à partir de 2023.
Le traitement politique de l’inflation
Reste enfin à préciser que la lutte contre l’inflation n’est pas une mission limitée à Bank Al Maghrib qui a le mérite de protéger la valeur de notre monnaie nationale. Elle nécessite également un traitement politique de la part de l’autorité gouvernementale. Tout en enregistrant avec satisfaction les mesures prises par le gouvernement en matière de soutien du pouvoir d’achat comme le maintien des prix du gaz butane et du pain à base du blé tendre à leur niveau antérieur malgré la flambée des cours sur le marché mondial, les aides apportées aux transporteurs pour amortir en partie la hausse des carburants, force est de reconnaitre que de telles mesures demeurent insuffisantes et partielles. Elles ne s’inscrivent pas dans une vision d’ensemble bien élaborée, démocratiquement débattue et clairement expliquée à l’opinion publique. Nous n’en voulons comme preuve que la manière dont le gouvernement se comporte à l’égard des appels incessants qui lui sont adressés de toutes parts pour « faire un geste » en ce qui concerne le dossier brûlant des hydrocarbures. On ne comprend pas pourquoi le gouvernement rechigne à revoir le taux de la TVA sur les hydrocarbures ? A discuter les marges bénéficiaires, jugées excessives, avec les sociétés de distribution des carburants ? A ouvrir le dossier de la SAMIR ? A s’attaquer de front contre la spéculation d’où qu’elle vienne ? A démanteler toutes formes d’ententes illicites, de monopoles déguisés ou d’oligopoles injustifiés ? A exiger de tous les vendeurs l’affichage et la publicité des prix ?
Le gouvernement ferait mieux d’être à l’écoute, de voir ce qui se prend comme mesures sous d’autres cieux. Les temps sont difficiles, on en convient. Mais c’est dans une pareille situation que les gouvernements s’avèrent nécessaires et surtout utiles. Messieurs les membres du gouvernement, à vous la parole !

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