jeudi 15 octobre 2020

Un islamiste au Bar Lamane ne sait pas boire, il insulte

 

L'islamiste maire de Fès, la soit disant capitale spirituelle du royaume (comme si l'esprit pouvait avoir une capitale), cet individu s'est mis à insulter le seul groupe qui milite pour le bien, pour des idées et non pour du fric, les facebookers. Cet imbécile fini, tout comme son Raïs Benkirane, a goûté l'argent. Alors, il devient de plus en plus fou amoureux du fric ! Il s'énerve parce que les gens qui agissent sur la toile le dérangent dans son niquah fraternel halal ! Ils l'ont empêché d'avoir une retraite à vie de x fois le SMIG après avoir joué à l'élu du peuple durant moins de 5 ans !

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https://www.edilivre.com/culottes-fatales-et-djihad-du-camembert-said-lemlih.html






mardi 13 octobre 2020

Moment pour investir dans l'immobilier: Maison à vendre

 

Au sud d'Agadir, les autorités luttent contre les grottes hors-la-loi creusées dans les falaises, laissant pousser des bâtiments dans la réserve naturelle de Massa. De beaux et merveilleux fruits de la corruption !!! 

Voici une belle maison les pieds dans l'eau livrée semi-finie: Il vous faut juste installer la porte et effacer le "à vendre" en arabe ! Le gouvernement, vous dispense de payer les taxes d'acquisition. Le promoteur immobilier vous offre à l'achat une voiture amphibie avec parachute et une nuit avec la cousine du patron et vous donne un portefeuilles d'adresses roses ainsi qu'un abonnement de trois décennies à la toile...

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lundi 12 octobre 2020

Scandale: Un sidi qui cumule cent SMIG/mois, dort au "trafail"

 

Le siècle passé j'ai connu deux personnes de la gauche qui étaient les hommes politiques les plus arrivistes que j'ai rencontrés : Le communiste feu Thami Khyari et le socialiste Habib El Maleki. Les deux étaient des profs assistants de littérature économique... Les 2 ont voulu devenir SG de leur parti. Ils ont fini par devenir plusieurs fois ministres et si le premier a fait scission et créé son parti, le second est actuellement Président du Parlement marocain (la chambre basse).  Ce fils de caïd, prof de statistiques, cumulerait cinq rentes-revenus qui totalisent cent fois le SMIG chaque mois en plus de toute une série d'avantages de fonction ! Et il s'offre le luxe du lèse-majesté: Dormir dans l'hémicycle pendant le discours du Roi ! Notre vieille ami a de la chance de ne pas être en République Démocratique de Corée du Nord ! Il aurait été fusillé illico presto par le GC (Grand Camarade)...






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dimanche 11 octobre 2020

Marrakech: Ex. de monument victime de la folle spéculation

 

La première salle de cinéma de Marrakech a été détruite pour laisser place à une spéculation foncière et immobilière. Petit à petit la ville se "développait" sur la base d'une bulle créée par les étrangers... Telles des boîtes de sardines entassées, le bâtiment se développait. La population se multipliait jusqu'à dépasser largement le million. Son immense majorité rêve d'argent et de propriétés tout en chômant. Ainsi, nait le nouvel homme de Marrakech: Un être qui dit croire en Allah, en son Messager et en ses anges !
Maintenant que la bulle a pété, que peut-on faire ? Quoi espérer ?


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Nouveau: D'ex-musulmans français créent un conseil national

Tous ces gens sont nés musulmans et ils quittent l'islam ! Or celui-ci interdit de le quitter ! C'est une sorte de désertion en temps de guerre (djihad) ! Dans un Etat musulman ils risquent gros !

Lancement réussi : le Conseil des ex-musulmans de France (CEMF), créé samedi 7 juillet à Paris, est bien parti pour accueillir les très nombreux hommes et femmes qui attendaient de pouvoir publiquement affirmer leur rupture avec la religion dans laquelle leur naissance était censée les enfermer. Les deux co-fondateurs sont une jeune femme d’origine marocaine, la très combative Atika Samrah, et le Palestinien Waleed el-Husseini, réfugié en France après avoir été emprisonné en Cisjordanie pour son blog revendiquant l’athéisme. Dans une salle fournie par l’association Femmes solidaires, qu’anime l’impétueuse Soad Baba Aïssa, elle aussi dorénavant à la direction du CEMF, une centaine de personnes était venue soutenir l’événement. Le CEMF se présente comme «composé d’athées, de libre-penseurs, d’humanistes et d’ex-musulmans qui prennent position pour encourager la raison, les droits universels et la laïcité». Il s’oppose à «toute discrimination et tous mauvais traitements» que justifierait «le respect de la religion», exige «la liberté de critiquer les religions» ainsi que «l’interdiction des coutumes, règles, cérémonies ou activités religieuses qui sont incompatibles avec ou violent les droits et libertés des peuples». Il revendique également «la prohibition de toute coutume culturelle ou religieuse qui freine ou s’oppose à l’autonomie des femmes, à leur volonté et à l’égalité». Nommant un chat un chat, le CEMF condamne «toute interférence par quelque autorité, familiale ou parentale, ou par les autorités officielles, dans la vie privée des femmes et des hommes et dans leurs relations personnelles émotionnelles et sexuelles, et leur sexualité». Le 6 Juillet 2013, à la tribune, Atica Samrah, Waleed el Husseine, et Soad Baba Aissa Le 6 Juillet 2013, à la tribune, Atica Samrah, Waleed el Husseine, et Soad Baba Aissa Des fées très laïques se sont penchées sur le berceau du nouveau-né apostat : La réalisatrice franco-tunisienne Nadia el-Fani et l’amie Caroline Fourest (avec lesquelles les Femen ne sont pas bien loin) ainsi que Maryam Namazie, fameuse porte-parole du Council of ex-Muslims of Britain. Des hommes et des femmes ont tenu à expliquer pourquoi ils rejoignaient le CEMF. Il était frappant de les entendre expliquer tour à tour combien ils s’étaient sentis soulagés de découvrir qu’ils n’étaient pas seuls à «être comme ça». Impossible de ne pas alors faire le rapprochement avec les débuts du mouvement homosexuel et ses «coming out» qui donnaient aux un(e)s et aux autres la force de s’affirmer. «J’étais athée dans le silence, a ainsi expliqué Elias Ben Amer, et je connais beaucoup de jeunes à qui nous pouvons offrir la possibilité de sortir de ce même silence.» Si la création du CEMF tombe à pic pour tous ces anciens «musulmans de naissance» qui veulent affirmer haut et fort leur choix en faveur de l’humanisme, de la raison selon les Lumières et de la laïcité – ce qui, à leurs yeux, est incompatible avec l’islam tel qu’ils le connaissent –, pour nombre d’entre eux le combat s’annonce difficile. Ainsi de cette jeune sénégalaise qui, comme plusieurs autres intervenants, a demandé à ne pas être photographiée et à rester anonyme car dans sa famille «on ne comprendrait pas» son engagement. Que ce soit par crainte d’être en butte à l’hostilité des proches ou de blesser ses parents, afficher son athéisme n’est pas chose aisée dans le monde musulman, même en France. Mais il vaut mieux revendiquer son apostasie ici qu’en Arabie saoudite où elle vaut la peine de mort, ou même au Maroc dont le Conseil des oulémas a émis un avis selon lequel une personne née de père musulman mérite la peine capitale s’il renonce à l’islam. Guère surprenant, l’annonce du lancement du CEMF avait alléché quelques groupes d’extrême droite qui pensaient pouvoir réussir une OPA sur le projet. C’est ainsi qu’une dizaine de représentants du groupe ultra-nationaliste et anti-musulman Riposte laïque (qui fut l’organisateur des «apéros saucisson-pinard» en compagnie du Bloc identitaire) étaient dans le public. Leurs espoirs ont été déçus une fois pour toutes lorsque les responsables de l’association leur ont fermement lancé depuis la tribune : «Si nous combattons les fascistes islamistes, ce n’est pas pour accepter les racistes comme vous !» «Les musulmans que vous haïssez, c’est mon grand-père, ma tante, mes cousins, s’est exclamé Waleed al-Husseini, je combats l’emprise de la religion, je combats l’islam quand il veut régenter nos vies, mais je ne m’en prends pas aux croyants.» Bref, le CEMF a pour principe qu’on «ne combat pas des fascistes en s’alliant avec d’autres fascistes». Le 6 Juillet 2013, après le lancement du CEMF, avec Maryam Namazie, Caroline Fourest, Nadia el Fani, Waleed al Husseini & la journaliste Martine Gozlan Le 6 Juillet 2013, après le lancement du CEMF, avec Maryam Namazie, Caroline Fourest, Nadia el Fani, Waleed al Husseini & la journaliste Martine Gozlan Ce qui fait que très logiquement les ex-musulmans de France sont en butte à l’hostilité haineuse de tout l’éventail politique d’extrême droite : depuis les islamistes jusqu’aux pêcheurs en eaux troubles antisémites qui brossent dans le sens du poil «antisioniste» une certaine jeunesse de culture musulmane, celle qui rit aux monstruosités d’un Dieudonné ou qui voit en Mohamed Merah un héros. Avec de tels ennemis, qui reprennent sans crainte du ridicule le classique du conspirationnisme selon lequel le CEMF est l’œuvre du Mossad, le Conseil des ex-musulmans de France a la preuve, si besoin était, qu’il vise juste.



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mercredi 7 octobre 2020

PLF 2021: Gare aux solutions faciles (Abdeslam Seddiki)

Notre Akhanouche aurait battu le record de l'enrichissement, tout en restant ministre de l'agriculture, des pêches et de je ne sais quoi d'autres...

Difficile de savoir où va le navire nommé Maroc ! Une chose est sure et demeure et se développe: l'injustice économique et sociale (Corruption, rentes, délinquants et criminels économiques impunis et des salaires esclavagistes et l'école publique et la santé publique et la justice laïque héritées de la France sont entre de mauvaises mains). En attendant, il faut bien vivre et surtout survivre car même mourir semble interdit !... Le PLF (Projet de Loi des Finances) essaye d'organiser les conditions matérielles même si la majorité de nos gens croient en la baraka et en le mektoub... 
Voici un article sur ce PLF par Abdeslam Seddiki, docteur en économie et ex ministre de l'emploi et des affaires sociales du Maroc.

Le Projet de loi de finances 2021 : gare aux solutions de facilité! Par Abdeslam Seddiki. 

Dans une quinzaine de jours, le projet de loi de finances (PLF) pour 2021 sera déposé devant le Bureau de la Chambre des Représentants donnant ainsi le coup d’envoi au marathon budgétaire. Entretemps, il fera l’objet d’une adoption prochaine en Conseil des Ministres dans ses grandes orientations avant d’être examiné en détails par le Conseil du Gouvernement. Mais d’ores et déjà, le Ministre de l’économie, des finances et de la réforme de de l’administration en a dévoilé les grandes lignes et les priorités devant les deux commissions de finances parlementaires réunies le 28 septembre dernier, lesquelles priorités ont été définies dans le document ministériel intitulé « rapport préalable au budget ». 

La prochaine loi de finances, comme la loi de finances rectificative qui l’a précédé, intervient dans un environnement international et national qui demeure incertain et dans une conjoncture pour le moins difficile, d’autant plus que la bataille contre la pandémie covid-19 est loin d’être gagnée, en l’absence d’un vaccin qui n’interviendrait, dans le meilleur des cas qu’au courant de l’année prochaine. On comprend dès lors les difficultés rencontrées à monter un budget qui réponde à la fois aux exigences de la relance économique et de la préservation de l’emploi, aux impératifs de la satisfaction des besoins de la population et aux nécessités de la mobilisation des moyens conséquents. Exercice d’autant plus risqué que les marges de manœuvre se rétrécissent face aux multiples incertitudes. 

Ainsi, les résultats prévus pour l’année en cours, ne sont guère réjouissants. Juste suffisants pour éviter le naufrage ! La croissance économique serait de l’ordre de -5,8% (révisée à la baisse par rapport aux prévisions de la loi de finances rectificative) ; le déficit budgétaire serait de 7,5% en aggravation de 4 points par rapport aux prévisions suite notamment à une érosion des recettes ordinaires (fiscales et non fiscales) évaluée à près de 48 MM DH ; les recettes touristiques baisseraient de plus de la moitié ; les IDE reculeraient à 1,5% du PIB contre 2,9% du PIB en 2019 ; seuls les transferts des RME ont résisté à la crise en enregistrant une baisse modérée de 5% donnant un léger soulagement au compte courant qui dégagerait un déficit de 6% du PIB (au lieu de 8,6 prévus par la LFR). 

Dans une telle situation de repli de l’activité économique, le chômage ne ferait qu’augmenter atteignant des niveaux inégalés notamment dans les rangs des jeunes, des femmes et des personnes fragiles. Le taux de chômage en milieu urbain avait déjà dépassé la barre des 15% au deuxième trimestre de l’année et Il est fort à craindre que ce taux grimperait à 20 % à fin 2020. En retenant les hypothèses d’une campagne agricole de 70 M qtx, d’un cours du baril à 50$, du gaz butane à 350$ la tonne, d’une maîtrise de l’épidémie, de la réouverture des frontières à partir du premier trimestre de 2021, du regain de la confiance des ménages et des investisseurs, d’une reprise chez nos principaux partenaires… les services du Ministère tablent sur un taux de croissance de 4,8% pour 2021 et une croissance moyenne de 4,5% pour la période triennale 2021-2023. 

Sur cette base, le PLF 2021 fixe les orientations et priorités suivantes : l’activation des grands projets de réformes annoncés par le Roi dans le dernier discours du trône ; l’accélération de la mise en œuvre des réformes portant notamment sur la santé, l’enseignement, la formation professionnelle, l’INDH, les énergies renouvelables, les grandes stratégies de développement dans les secteurs de l’eau, de l’agriculture et l’industrie ; l’amélioration des mécanismes de la régionalisation avancée. A cette fin, le gouvernement serait appelé à mobiliser une enveloppe additionnelle de 33,2 MM DH affectés à la généralisation de l’AMO, à l’éducation et à la santé qui verront leurs effectifs renforcés respectivement de 17000 et de 5500 postes, aux dépenses du personnel, à la caisse de compensation et aux régions sans oublier les 1,5 MM DH consacrés à l’organisation des élections.

Comment financer ces 33 MM DH ? On ne le sait pas pour l’instant, mais on peut affirmer, sans être contredit, que le gouvernement n’a d’autre choix que de recourir à nouveau à l’emprunt, comme il vient de le faire, tout récemment, en levant 1 MM $ à l’international. Pour ce qui est des mesures relatives à la réduction du train de vie de l’administration, y compris la suppression de nouveaux postes budgétaires, à l’exception des départements jugés prioritaires, elles auraient tout au plus valeur d’exemple sans impact significatif sur les finances de l’Etat. Car là où l’argent existe, on n’oserait pas y aller, ni y toucher. Sinon, comment peut-on expliquer autant d’atermoiements et d’hésitations à mette sur le tapis la réforme fiscale dont tout le monde, et en premier lieu le gouvernement, avait souligné l’urgence et la nécessité lors des assises de Skhirat de mai 2019 ? 

Certes, on peut toujours arguer que la conjoncture n’est pas favorable pour lancer une telle réforme. Au contraire, c’est dans les moments difficiles de crise que les grandes réformes sont mises en œuvre. Tout le monde sait qu’il n’y a pas d’accouchement sans douleur, sauf à recourir à la césarienne. Avec le coût exorbitant que celle-ci exige. Les solutions de facilité ne sont pas généralement les meilleures. Elles permettent juste de gagner un peu de temps et de colmater les brèches. Notre pays a besoin de plus que ça pour répondre aux attentes du peuple. Pour l’instant, l’espoir réside dans le plan de relance dont on attend la déclinaison sectorielle et territoriale. Il ne faut surtout pas le faire éclater en « pièces détachées » avant de lui fixer le cap et d’en définir les objectifs. Car l’efficacité de tout plan est largement tributaire du niveau de sa cohérence.

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lundi 5 octobre 2020

Un fleuve de vin rouge à Meknès ! Illuminés aux armes !

C'était presque le spectacle à Meknès, la semaine passée lorsque des réservoirs de vin rouge ont lâché leur liquide très haï par nos islamistes djihadistes et salafistes ! Des problèmes techniques m'empêchent de publier la vidéo que je vais essayer de publier sur ma chaîne Youtube... C'est peut-être le dieu Bacchus qui a voulu fêter les 300 ans d'un record de l'empereur marocain qui avait fait de Meknès sa capitale: En 1720, Moulay Ismaël Ben Chérif, âgé de 75 ans avait fait un 800 ème enfant à sa 650 ème vierge ! Record de sexe et record de vin rouge...


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samedi 3 octobre 2020

La gauche à Kech: Cas du Parti du Progrès et du Socialisme

 

Le problème pour notre gauche c'est entre autres de surfer sur l'islam

Ci-dessus Ahmed Elmansouri,  professeur de médecine (urologue) un moulay de Marrakech. Il possède une clinique privée et son épouse aussi est médecin-professeur (gynécologue). Autrement dit c'est un notable de Marrakech. Et s'il gagne un peu trop d'argent ce n'est pas de sa faute évidemment ! Au contraire sa conscience et sa bonne volonté l'ont rangé dans les rangs des militants de la gauche la plus socialiste !

Hier, pour une mésentente avec un membre du BP, il vient d'entraîner tout le conseil régional du Parti du Progrès et du Socialisme dans une démission collective qui montre son poids dans la structure régionale. Les travailleurs sont, en effet et du point de vue conditions matérielles, si bas qu'ils ne peuvent se permettre de faire de la politique... Quelques heures après avoir démissionné, le médecin-professeur de Marrakech va proposer son troupeau (l'expression est dans le coran) au chef de l'ex grand parti socialiste marocain nommé USFP. La démission collective est intrinsèquement anti-progressiste tout comme les unanimités de façade... L'USFP est un parti encore plus malade que le PPS ! Il est devenu une coterie où on se partage des avantages et des privilèges !  


En bref, je pense que, après 64 ans de Makhzen et de "nationalisme arabe et islamique hypocrite", toute la gauche est non seulement noyautée par les enfants des riches, mais ils sont dans les directions inversement proportionnels à ce qu'ils sont dans la société ! Petit à petit les partis deviennent des S.A. (Sociétés Anonymes) à associés bien déterminés ! Les militants chantent les droits du peuple tandis que les richesses se concentrent et les classes sociales se reproduisent avec leur complicité agissante.  Un probable drame historique se profile à l'horizon...


Après mon séjour à Odessa et alors que je vivais un terrible séisme idéologique, feu Thami Khyari, membre du BP s'est emparé de la région Rif que j'avais créée et laissée aux natifs du Rif (Omar Hassani et Abderrahmane Tahtah), ensuite il forma le FFD et donna l'accréditation à un de mes proches inculte de Marrakech qui paya entre 2 et 4 millions de Dirhams pour se faire élire député FFD et Thami Khyari devint ministre...  Autrement dit le gel de mon militantisme devint roc... J'ai compris que moralement il valait mieux vendre l'alcool que vendre des mensonges aux innocents citoyens... Dans ce royaume faire de la politique c'est comme faire l'amour avec une fille d'Indonésie tout en restant au Maroc...

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Scandaleux: Des enfants meurent de faim dans la riche Tanger


Des enfants sont morts hier pour avoir consommé des herbes dans la nature, dit-on. En voyant les membres squelettiques de ceux qui sont à l'hôpital, un simple observateur dirait la vérité: Ces enfants avaient faim alors ils mangeaient n'importe quoi ! Cela se passe à quelques kilomètres du centre ville de Tanger où les délinquants impunis (spéculateurs hors-la-loi, trafiquants de drogue, fonctionnaires et élus hyper corrompus) se font leurs montagnes de beurre "halal" !


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Emperor Trump has diplomatic fever no more

 

Trump has chosen the right time to become corona positive by staying négative to the world

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